Quels sont les bénéfices d’une certification DevOps?

DevOps, Gestion des services IT, Méthode, Retour d'expérience

Le mouvement DevOps est « la tendance ». En participant à une formation DevOps, vous pourrez acquérir de nombreuses compétences et améliorer la collaboration avec vos collègues.

Les objectifs de la formation DevOps Foundation

Durant la formation DevOps, vous aurez acquis les points suivants:

  • Connaître les objectifs et le vocabulaire DevOps
  • Découvrir les bénéfices de DevOps pour les sociétés
  • Comprendre les concepts et pratiques DevOps (sa relation avec Agile, Lean et ITSM)
  • Comprendre les Workflows
  • Appréhender la communication et les boucles de rétroaction améliorées
  • Comprendre l’automatisation et ses dépendances
  • Mise en application de DevOps au sein d’une entreprise
  • Comprendre les facteurs de succès et les indicateurs clés de performance
  • Balayer des exemples réels et comprendre les résultats
  • Faire l’examen et recevoir la certification DevOps Foundation

En savoir plus sur la formation DevOps et les dates au calendrier

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Comment devenir DevOps ?

DevOps, Gestion des services IT, Méthode

Vous souhaitez ajouter à votre CV la compétence DevOps? C’est l’une des compétences les plus recherchées par les recruteurs en ce moment. Optez pour une formation et certification qualitative et reconnue sur le marché de l’emploi. 

Zoom sur le programme de la formation DevOps Foundation

  • Journée 1: Qu’est-ce que DevOps ?, En quoi DevOps est une solution?, les points de vue Business/IT, les principes DevOps (les 3 voies devOps, projet Phoenix), les pratiques DevOps (Intégration continue, livraison et déploiement en continu, méthodes Agile et Lean: DevOps/DevSecOps, ChatOps, Kanban)
  • Journée 2: DevOps et les autres frameworks (Agile, ITSM, Lean), les fondements de DevOps (culture, automatisation, Lean, mesure du succès, partage)
  • Journée 3: DevOps en société (rôles, considérations organisationnelles), le lancement (défis, risques et les facteurs clés de réussite), EXAMEN DEVOPS FOUNDATION.

En savoir plus sur la formation et la certification DevOps!

Quelles sont les caractéristiques de l’examen DevOps Foundation?

DevOps, Gestion des services IT, Méthode, Retour d'expérience
  • Durée: 1h25
  • Questions à choix multiples : 40
  • 65% de bonnes réponses pour acquérir la certification
  • Langue disponible : anglais
  • Le matériel de cours n’est pas autorisé

En savoir plus sur le programme de la formation DevOps Foundation

DevOps: Du mouvement à sa mise en oeuvre

DevOps, Gestion des services IT, Méthode, Retour d'expérience

QRP vous propose de démystifier le mouvement DevOps: de sa naissance à son implémentation au sein des entreprises, en participant à notre atelier afterwork. Cet événement mettra en lumière les points de vue des développeurs ainsi que celui des chargées de la production. Il sera animé par nos deux formateurs et consultants DevOps.

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Résumé de l’événement : 

« Le mouvement DevOps existe depuis quelques années mais aujourd’hui, il fait le BUZZ car les sociétés ont un vrai besoin! Elles évoluent vers une approche dynamique orientée client pour le développement et la livraison de solutions. La pratique DevOps permet aux organismes d’être réactif au time to market avec célérité et donc, de satisfaire les besoins clients.
Conséquences : L’intérêt pour DevOps accroît très rapidement dans le monde entier. Tous les professionnels du secteur IT en parle et les compétences DevOps sont de plus en plus demandées. »

Participez à notre atelier : une vrai opportunité de comprendre le fonctionnement  DevOps et sa mise en place!

OÙ ET QUAND?

  • Lieu: Gare de l’Est, 10ème arrondissement, Paris
  • Horaire: 18h15
  • Durée: 1h30
  • Date: Jeudi 17 mai
  • Langue: Français
  • Prix : Gratuit mais inscription obligatoire
  • Inscription: Cliquez ici et remplissez le formulaire en bas de page

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Qu’est-ce que DevOps?

DevOps, Gestion des services IT, Méthode, Retour d'expérience

L’intérêt et l’adoption de Devops se développent partout dans le monde. Mais qu’est-ce que DevOps?

DevOps regroupe des pratiques qui met l’accent sur la collaboration et la communication entre les équipes développeur et les équipes des opérations , en automatisant le processus de livraison de logiciels et les changements d’infrastructure. Le nom DevOps est né de l’union du «development» et des «operations» dont l’objectif est d’améliorer la communication entre les deux équipes.
DevOps cherche à créer une culture et un environnement dans lesquels la conception, les tests et la diffusion de logiciels peuvent être réalisés rapidement, fréquemment et efficacement. DevOps n’est pas seulement une méthodologie, c’est une véritable philosophie de travail.

 

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Pourquoi les sociétés d’aujourd’hui ont besoin de #DevOps?

DevOps, Gestion des services IT

Les organisations d’aujourd’hui font face à des pressions de plus en plus fortes. Elles doivent suivre les changements et être plus agiles, sans pour autant sacrifier la sécurité et la fiabilité. L’objectif est de satisfaire le client et pour l’atteindre, il faut livre et fournir des  résultats plus rapidement.

C’est dans ce contexte que DevOps a vu le jour : l’objectif de DevOps est de collaborer avec les développeurs de logiciels, les équipes d’exploitation et les autres équipes au sein d’une organisation pour atteindre un ensemble d’objectifs partagés et livrer davantage de logiciels de manière plus rapide et fiable.

Pourquoi avons-nous besoin de processus de livraison de logiciels plus rapides?

  • Etre en mesure d’offrir de nouveaux produits et services plus rapidement
  • Etre capable de mieux gérer les changements émanant des clients
  • Minimiser le risque de non-conformité *

Mais quels sont les facteurs qui nous montrent que les entreprises ont besoin de DevOps?

  1. Besoin d’une meilleure collaboration entre les développeurs et les équipes de production
  2. Augmentation significative de diffuser en simultanée sur différentes plateformes
  3.  Pressions de la part de l’entreprise pour fournir les applications plus rapidement, dans le but de répondre à la demande des clients ou de pénétrer de nouveaux marchés
  4. Besoin d’améliorer l’expérience client
  5. Besoin croissant de développer ou de publier des applications basées sur le cloud
  6. Besoin de réduire les coûts IT

Source: Puppet, « Devops et le besoin de vitesse », 2016

Pour aller plus loin: 

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DevOps : la solution aux faiblesses des services IT!

Gestion des services IT, Méthode

Tout le monde en parle. DevOps est dans les esprits de tous les professionnels de l’IT. Avant d’aller plus loin, vous devez être conscient des lacunes des services IT afin de comprendre l’importance et l’utilité de DevOps.  Quelles sont les faiblesses des services IT? Pourquoi avons-nous besoin de DevOps? 

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La réponse en chiffres

47% Besoin d’une meilleure collaboration entre les équipes de développement et de production

41% Besoin d’un déploiement synchronisé avec les différentes plateformes

41% Pression des sociétés pour la mise à jour des applications de plus en plus fréquente afin de répondre aux besoins des clients ou pour accéder à un nouveau marché

39% Besoin d’améliorer l’expérience client

35% Augmentation de l’utilisation du mobile (smartphone, tablette)

31% Besoin accru de développer ou déployer des applications sur le cloud

28% Complexité des infrastructures IT: physique, virtuelle et cloud

16% Besoin de réduire les coûts IT

Source: ca.com “What is driving the need for DevOps now more than ever before?”. Total: 908, asked of those who said there was a greater need.

DevOps est la solution permettant de répondre à ces besoins. Le mouvement prône un ensemble de pratiques qui met l’accent sur la collaboration et la communication entre les développeurs de logiciels et les équipes de production, en automatisant le processus de livraison de logiciels et les changements d’infrastructure.

Quels sont les 8 avantages de l’adoption de la méthodologie DevOps? Suivez le lien Méthode DevOps

[Webinaire gratuit] 30 minutes pour découvrir le mouvement DevOps : RDV Mardi 6 mars 2018 à 11h00! La date ou l’horaire du webinar ne vous convient pas? Inscrivez-vous et vous recevrez l’enregistrement vidéo a posteriori.

5 éléments que vous devez absolument savoir sur DevOps

Gestion des services IT, Méthode, Tendance

Tout le monde parle de DevOps. Et vous, êtes-vous prêt à en parler? Voici les cinq éléments que vous devez absolument savoir sur DevOps:

1- Le nom DevOps découle de l’union de «development» et «operations». DevOps est un ensemble de pratiques qui met l’accent sur la collaboration et la communication entre les développeurs de logiciels et les professionnels des opérations IT. Avant DevOps, les équipes de développeurs (Dev) et les opérations (Ops) étaient séparées, communiquant uniquement via des tickets habituellement envoyés par les Dev aux Ops.

2- L’expression «DevOps» est née lors d’une série de DevOps Day lancée en 2009 en Belgique. Ce mouvement culturel s’est répandu grâce aux nombreux événements DevOps partout dans le monde et à la communauté en ligne très active.

3- Bien que né principalement dans des environnements de type Start-up, DevOps est adapté à tous les types d’organisations. De nombreuses sociétés d’envergures utilisent les principes et les pratiques de DevOps pour fournir des logiciels. Et maintenant plus que jamais, les principes DevOps ont atteint un niveau de maturité permettant leurs application aux grandes et petites organisations.

4-DevOps permet aux entreprises de livrer des logiciels plus performant, plus rapidement et permettant une innovation continue. L’enquête «State of DevOps 2017» de Puppet Labs a montré que les équipes utilisant les pratiques DevOps publient des mises à jour jusqu’à 46 fois supérieur à la norme et avec un temps de réponse 440 fois plus courte.

5-DevOps n’est pas seulement une méthodologie, c’est une véritable philosophie de travail. Dans le cas d’une organisation, c’est un véritable changement culturel et manière de travailler.

Pour aller plus loin:

Définition DevOps : Caractéristique innovative, origine, les outils, les tendances sur le marché de l’emploi

Méthode DevOps : Les avantages d’adopter la méthodologie et le parcours de certification DevOps

Le management de projets industriels: comment maîtriser les coûts?

Evénement, Gestion de projet, Méthode, Retour d'expérience

Gérez-vous des projets industriels? Rencontrez-vous des difficultés à gérer les coûts de vos projets? Découvrez les expériences de vos pairs et leurs conseils lors du séminaire “MAÎTRISE DU COÛT DES PROJETS INDUSTRIELS”. C’est une occasion idéale pour faire du networking!

Mardi 30 janvier 2018 de 9h30 à 17h30

Centre National d’Etudes Spatiales – Direction des lanceurs
Salle Léonard de Vinci
52, rue Jacques Hillairet, 75612 PARIS CEDEX France

Inscription obligatoire: Réservez déjà votre place!

conférence

LE PROGRAMME DE L’ÉVÉNEMENT

Estimation et maîtrise des coûts du Programme Grand Carénage – Olivier FIANCETTE (EDF)

Le Programme Grand Carénage est le projet de maintenance et d’extension de la durée de vie du parc nucléaire d’EDF. Il se déroule sur 19 sites, s’étend sur une dizaine d’années et son budget avoisine les 50 Md€. Olivier Fiancette, directeur financier du programme, exposera les méthodes qu’il emploie pour relever les défis posés par l’estimation,  la maîtrise des coûts et des risques d’un tel programme.

La maîtrise des coûts vue par le maître d’ouvrage. Kanthéa KHENG (CNES)

La Direction des Lanceurs du CNES participe auprès de l’Agence Spatiale Européenne aux développements des nouveaux systèmes de lancement européens (lanceur et segment sol). Elle développe le segment sol des systèmes de lancement européens et des démonstrateurs technologiques préparant les lanceurs du futur. Elle veille au maintien de la qualification d’Ariane 5 et à la conformité des systèmes de lancement en phase d’exploitation. Elle présentera la problématique des coûts vue du maître d’ouvrage.

La capitalisation, clé de l’estimation et de la maîtrise. Pierre PENICAUT – (TOTAL)

La maîtrise des coûts repose sur une bonne estimation initiale sans laquelle tout contrôle est illusoire. De même l’estimation repose sur une connaissance amenée par la capitalisation. Les évolutions des pratiques financières, managériales et sociales offrent des opportunités mais peuvent aussi menacer cette activité cruciale. Pierre Pénicaut a dirigé l’estimation, puis  le project control des Installations de Production de l’Exploration-Production  de Total.

Les logiciels de coûts. Raphael THOMAS (ZODIAC AEROSPACE) et Olivier BRONGNIART (Cost House)

Le « Cost engineering » (Estimation, Planification, Coûtenance, Risques) requiert des logiciels spécialisés. Raphaël Thomas, responsable de cette activité et utilisateur de ces outils, a proposé à un expert du domaine, Olivier Brongniart, de faire un tour d’horizon et un classement de ces logiciels d’après leurs fonctionnalités.

La conception à coût objectif (DTC) dans les entreprises. Michaël MARFAING (ARIANEGROUP)

La conception à coût objectif est la clé de la maîtrise des coûts dans les projets de haute technologie. Michaël Marfaing animateur de cette activité chez ArianeGroup, a interrogé des entreprises de domaines et tailles variés; il présente un tour d’horizon des méthodes qu’elles utilisent et des difficultés qu’elles ont eues à surmonter.

DÉBAT : Sous-traiter l’estimation.

Bénédicte BONOMI (THALES AEROSPACE) Louis-Vincent ALLAIN (IMPROVALUE). Avec Éric BOCHER (ALSTOM) Cédric LE MASSON (EDF) Yves MEYER (PSA) Didier ROGER (AREVA PROJETS) et les autres orateurs de la journée.

L’estimation est souvent considérée comme une discipline d’initiés, secrète et stratégique. La sous-traiter paraît impensable. Or la perte d’expérience y a conduit des entreprises, et un nouveau métier s’est créé en réponse. Un débat conduit par Bénédicte Bonomi, responsable de l’estimation à Thales Aerospace, présentera les avis des praticiens sur cette évolution et l’expérience de Louis-Vincent Allain, acteur de ce métier.

 

ORGANISATEUR: LE GROUPE ESCOFIN

Le groupe Escofin est un groupe de travail de la SMaP, Société de Management de Projet, dont l’objet de l’association (loi de 1901) est de rassembler les acteurs de ce domaine et de promouvoir la certification de leurs compétences.

L’objet de ce groupe est de réunir les spécialistes du coût et de la finance des projets dans toutes leurs dimensions, et quels que soient leurs positions, dans ou hors des équipes projet, côté contractant (maître d’œuvre) ou côté client (maître d’ouvrage), dans tous les secteurs d’activités.

Le groupe ESCOFIN (pour Estimation, Coûtenance, Finance), créé fin 2015, rassemble les responsables de la maîtrise des coûts de projets de grandes entreprises industrielles françaises. Il compte actuellement 12 membres venant de 10 grandes entreprises. Le domaine d’intérêt d’ESCOFIN est le Cost Engineering (gestion de projet), ce qui recouvre les activités d’estimation et de contrôle des coûts et des risques. ESCOFIN s’intéresse à la pratique de ces activités, c’est-à-dire les organisations, méthodes, compétences et outils qui leur sont nécessaires.

 

[Webinaire gratuit] 6 raisons d’adopter AgilePM

Evénement, Gestion de projet, Méthode

6raisonsLes approches agiles ne se limitent plus au développement de logiciels. Elles sont devenues populaires auprès de diverses organisations qui doivent être plus souples et réactives pour traiter efficacement leur rythme de changement croissant.

Agile Project Management (AgilePM) est une approche novatrice en gestion de projets qui depuis son lancement en 2010, s’impose comme le principal cadre de référence dans le milieu.

Participez à ce webinaire, organisé par APMG International en partenariat avec QRP, pour acquérir une vue d’ensemble du cadre de référence AgilePM et comprendre comment il pourrait soutenir vos projets et autres initiatives de changements.

STRUCTURE DU WEBINAIRE

  1. Contexte des méthodes traditionnelles et agiles
  2. Qu’est-ce que AgilePM ?
  3. Les raisons d’adopter l’approche AgilePM
  4. Formation & certification
  5. Questions/Réponses

OÙ & QUAND ?

      • Lieu: Depuis votre ordinateur
      • Horaire: 11h00 (CET)
      • Date: Vendredi 24 novembre 2017
      • Langue: Français
      • Animateur: Armel Quirino, consultant et formateur accrédité AgilePM, PRINCE2 2017, PRINCE2 Agile et certifié MoP, MSP, ITIL Practitioner
      • Prix: gratuit mais inscription obligatoire
      • Inscription: Cliquez ici et remplissez le formulaire en bas de page

En savoir plus sur AgilePM

[Atelier gratut] Educational game : La planification d’un projet avec PRINCE2

Evénement, Gestion de projet, Méthode, Prince2

educationVous êtes en charge d’un nouveau projet et fatalement votre première interrogation: “Je commence par où?”

Définition de l’objectif du projet, des attentes des parties prenantes, du périmètre, des délais, des coûts… Et ensuite? Trop souvent la phase de planification du projet est minimisée, oubliée, remise à “plus tard”, bâclée… Cet atelier vous offre les secrets d’une planification réussie afin de mener à bien vos projets.

Expérimentez en équipe l’initialisation d’un projet fictif : À vous de jouer!

L’objectif est de comprendre comment réaliser la planification d’un projet sans rien oublier. Cet atelier est l’occasion de découvrir des outils de planification ainsi que la méthode de gestion de projets, PRINCE2.

Cet atelier, organisé après les heures de travail, a été développé pour répondre à votre besoin d’enrichissement aussi bien pour partager vos connaissances, poser vos questions et discuter avec vos pairs.

OÙ ET QUAND?

  • Lieu: Paris
  • Horaire: 18h30 (CEST) – Accueil à partir de 18h15
  • Durée: 2h00
  • Date: Mardi 21 novembre 2017
  • Langue: Français
  • Animateur: Pascal Bouthillon, Formateur accrédité PRINCE2, ITIL et certifié CAPM, AgilePM
  • Prix : gratuit mais inscription obligatoire
  • Inscription: Cliquez ici et remplissez le formulaire en bas de page

En savoir plus sur PRINCE2

La combinaison des Bonnes Pratiques AgilePM et ITIL

Gestion de projet, Gestion des services IT, Méthode

ITIL, référentiel complet de la gestion des services informatiques, traite de la stratégie des services, de la conception, de la transition, de l’exploitation et de l’amélioration continue des services. Les phases de développement et de mise en service évoluent constamment en fonction de la  stratégie des services. Cette dernière est continuellement enrichie par la phase d’amélioration.

ITIL s’intègre parfaitement au monde de la gestion de projet avec la méthode, Agile Project Management (AgilePM). Une organisation des services en mode agile peut utiliser ITIL pour la gestion des services.

Afin d’évoluer dans une organisation agile, ITIL est capable de livrer par tranches verticales, souvent sans prévoir de longs délais de livraison. Les principes de l’agilité seront garantis par l’application d’AgilePM. Cependant, l’organisation sera pilotée par les Bonnes Pratiques ITIL: un objectif difficile mais non impossible!

AgilePM et ITIL: une intégration possible

Nous avons demandé à notre formateur accrédité ITIL, AgilePM, PRINCE2…, Fabio Savarino, de mettre en relation la gestion des services IT avec le monde de la gestion de projet, en choisissant en particulier les Bonnes Pratiques ITIL et AgilePM.

AgilePM , basé sur DSDM, a vu le jour dans le monde du développement de logiciels et par conséquent, la méthode est particulièrement adaptée à l’intégration d’ITIL.

À contrario, ITIL et son cycle de vie (en particulier, les phases de stratégie, conception, transition et opération) ont besoin d’un amortisseur pour être relié au monde de la gestion de projet. L’équipe du projet joue le rôle d’intermédiaire, d’amortisseur, qui gère les projets avec une méthodologie traditionnelle ou agile, ou bien, une intégration des deux.

Certains processus ITIL sont particulièrement utiles pour intégrer les deux Bonnes Pratiques:

  • BRM – GESTION DES RELATIONS BUSINESS – Ce processus est un mix entre le fournisseur de services informatiques et le monde des affaires. Grâce à ce processus, ITIL est capable d’interagir entre les deux mondes et de faciliter le respect des principes d’AgilePM, en particulier concernant les besoins entreprise, la collaboration et la communication en continue.
  • SLMGestion du niveau des services – BRM assure l’utilité c’est à dire la compréhension des premiers besoins des entreprises dès le début (exigences fonctionnelles). La méthode AgilePM aidera à les hiérarchiser (technique MoSCoW). La gestion du niveau des services complète le BRM du point de vue des exigences non fonctionnelles: la garantie, exprimée par exemple dans les niveaux de capacité, de disponibilité, de continuité et de sécurité que nous attendons des produits de notre projet.
  • Gestion des changements – Ce processus suit le changement: chaque projet est une modification (alors qu’une modification NE PEUT PAS être un projet …) telle que l’introduction de quelque chose de nouveau ou un changement existant qui affecte les parties prenantes ou d’autres services IT. Le processus de gestion des changements est donc un outil pratique précieux pour soutenir la stratégie de gestion de communication, la transparence et la culture Agile One-Team, afin de suivre l’avancement du projet, avec plusieurs étapes (jalon) et le soutien de l’équipe agile. En parallèle, le processus de gestion des ressources et des services soutiendra l’équipe de projet en capturant en temps réel la configuration précise des CI (éléments de configuration) et les produits de notre projet.
  • Gestion du déploiement – le processus qui gère les enregistrements démontrera un «contrôle» sur les produits de l’équipe AgilePM sans, pour autant, alourdir la gestion et en assurant la traçabilité globale (ceux des services IT selon ITIL) et en soutenant les tests (par exemple : TDD – Test Driven Development).

 

Entre les deux méthodologies, il existe de réels points communs

  • La justification business : ce principe s’applique aux deux méthodologies. La cas d’affaires est le produit de management commun aux deux méthodes.  
  • La configuration: aussi bien dans ITIL qu’AgilePM, vous devez connaître la configuration des produits du projet et des autres éléments des services. L’outil le plus approprié est le CMS d’ITIL (Système de Gestion de la Configuration). Ce système d’information permet aux opérateurs et/ou aux équipes de projet de traiter rapidement et précisément les données de configuration pour obtenir des informations en fonction des connaissances requises afin de poursuivre le travail.

ITIL e agile

Un conseil?

“AgilePM et ITIL ne sont pas compatibles uniquement du point de vue des outils. Mon conseil est de profiter d’un cadre intermédiaire de la gestion de projet tel que PRINCE2.” indique Fabio S.

PRINCE2 vous permettra de ne pas perdre de vue les phases du cycle de vie ITIL sans renoncer à la gestion des phases du projet et en la structurant selon les 7 processus PRINCE2.

Bien sûr, PRINCE2 sera à son tour intégré et adapté à AgilePM, choisi pour notre projet au niveau de la livraison: il ne sera pas possible de garantir une «agilité maximale» car les timebox et les incrémentations seront adaptés aux lots de travail… mais les principes Agiles ainsi que les cinq facteurs clés de succès seront absolument conservés.

 

Fabio Savarino possède de nombreuses années d’expérience dans le monde de la gestion des services et gestion de projets dans plusieurs secteurs d’activité : de l’administration publique aux PME en passant par des multinationales et des institutions bancaires. Il est formateur accrédité PRINCE2®, AgilePM®, ITIL® Expert et certifié MoP, Change Management, MSP, P3O pour QRP International.

Top 10 des raisons de se certifier ITIL Practitioner

Gestion des services IT, Méthode

Commercer par le 5 premières raisons de se certifier ITIL Practitioner

ITIL p

6. Créer un plan de parcours

ITIL Practitioner inclut l’apprentissage de la création d’un plan de parcours. Cela permettra aux professionnels de décomposer les processus qu’ils souhaitent mettre en œuvre dans des étapes de travail réalisables et dans des délais réalistes. Les professionnels doivent reconnaître que tout ne peut pas être réalisé en une seule fois. ITIL Practitioner examinera les succès acquis rapidement – résultats réalisables dans des délais réalistes – afin que les équipes puissent se rendre compte des succès et créer de l’élan à l’activité.

7. Réaffirmer l’importance d’adopter et d’adapter

ITIL n’a jamais été conçu pour être mis en œuvre mot pour mot. Il y a encore beaucoup de professionnels qui n’ont pas une compréhension complète de leur organisation et des contraintes – ressources et finances – qui lui sont imposées. Ils appliquent ITIL mot pour mot, même si ITIL ne fonctionne pas de cette façon. ITIL doit être adopté et adapté à une organisation. Par conséquent, les praticiens doivent comprendre comment cela fonctionne de manière simple. ITIL Practitioner couvre la compréhension de ce que les individus veulent, les besoins de l’entreprise et la poursuite du plan de parcours.

8. Ajouter à la boîte à outils ITSM

ITIL Practitioner vous donnera les compétences nécessaires pour mener à bien ITSM dans votre organisation. Au delà d’ITIL, le professionnel pourra utiliser d’autres approches dans son travail quotidien. Par exemple, en tant qu’ATO, QRP International, vous enseigne comment tirer parti d’ITIL, mais d’autres approches peuvent aider les professionnels de l’ITSM qui leur seront référencées.

9. Augmenter la valeur ajoutée

Les compétences enseignées dans ITIL Practitioner donnent l’opportunité à votre organisation de faire la différence. Il s’agit de tirer parti de la formation et d’y réfléchir une fois de retour sur votre lieu de travail. ITIL Practitioner permettra aux praticiens de créer un business plan en identifiant les besoins de l’entreprise et les améliorations apportées aux points de faiblesses dont une valeur ajoutée en est ressortie.

10. Le développement d’ITIL Practitioner

ITIL Practitioner a été développé par de nombreux professionnels provenant du monde entier. La certification ITIL Practitioner possède une vraie valeur ajoutée pour tous les professionnels.

La formation ITIL Practitioner est différente de la formation traditionnelle. Axelos, propriétaire intellectuel, a travaillé sur ce point afin de rendre la méthode plus pratico-pratique, permettant aux ATO une formation interactive: les bénéfices tirées de la formation augmentent grâce à un engagement et une participation des professionnels supérieurs.

Source : https://www.axelos.com/news/blogs/july-2015/top-10-reasons-for-itil-practitioner

 

Pour plus d’informations, consultez la section “Articles et études de cas” de notre partenaire QRP International.

Avez-vous utilisé ITIL pour gérer les services de votre organisation? Quels sont, selon vous, les éléments clés de la gestion des services auxquels ITIL peut aider les professionnels de l’ITSM? Partagez vos idées dans la boîte de commentaires ci-dessous.

 

Comment financer votre formation professionnelle?

Méthode, Non classé, Tendance, VS

Guide financement - Visuel 1

Vous souhaitez suivre une formation, mais comment la faire financer ? Il existe plusieurs possibilités de financement pour votre formation professionnelle, renseignez-vous dès maintenant en consultant ce guide, réalisé par Top Formation, dans lequel vous retrouvez toutes les démarches à suivre et les conditions d’éligibilité pour financer votre prochaine formation professionnelle en France.

Consultez le guide : Financement Formation Professionnelle

Top 10 des raisons de se certifier ITIL Practitioner

Gestion des services IT, Méthode

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1. L’évolution d’ITIL

ITIL Practitioner est la dernière pièce manquante du puzzle. C’est la qualification qui permettra aux professionnels de la gestion des services informatiques (IT Service Management/ITSM) de répondre aux questions qu’ils se sont (toujours) posées:

  • Où est-ce que je commence?
  • Comment identifier les points de faiblesses de l’entreprise?
  • Quelle partie de l’ITSM dois-je aborder en amont?
  • Comment puis-je attiser l’intérêt de mes collègues rapidement?
  • Comment puis-je conserver l’élan de l’activité?

2. Adopter ITIL sur le lieu de travail

Beaucoup de commentaires concernant ITIL V3 mettent l’accent sur “l’éclairage” qu’apporte le niveau Foundation; cependant celui-ci n’est pas nécessairement orienté vers “la pratique“. La version 3 d’ITIL a adopté une approche du cycle de vie des services – et à juste titre – mais cela signifie qu’ITIL couvre un sujet beaucoup plus large mais moins en profondeur que la  version 2 (n’est plus disponible sur le marché de la formation/certification). ITIL v2 fournissait des conseils pratiques permettant aux professionnels de retourner sur leur lieu de travail et d’apprendre de leurs expériences. ITIL Practitioner vient combler ce manque et permet d’approfondir ITIL Foundation v3 grâce à une approche plus pratique.

3. Zoom sur la phase: Continual Service Improvement (CSI)

ITIL Practitioner permettra non seulement aux professionnels de savoir par où commencer lorsqu’ils utilisent ITIL, mais ils se concentreront également sur le maintien de l’élan de l’amélioration continue des services. CSI sera l’un des principaux axes dans le canevas pour montrer aux professionnels comment livrer de la valeur ajoutée.

4. Combattre la résistance aux changements

Les professionnels des SI ont besoin d’un business case démontrant ce qui peut être réalisé. Il s’agit de donner aux équipes le pouvoir de faire entendre leurs idées. Cela fait référence au côté « humain » de l’informatique. Il y aura toujours une résistance aux changements, qu’il s’agisse de changements d’outils, de processus ou de comportements. Par conséquent, ITIL Practitioner intégrera la gestion du changement organisationnel (OCM) pour identifier cette résistance et obtenir une adhésion des équipes.

5. Savoir par où commencer

Beaucoup se tournent vers l’évaluation de la maturité des processus comme point de départ, mais ce n’est pas nécessairement correct. Les phases du cycle de vie des services ne remettent pas en cause si les problèmes identifiés dans l’évaluation répondent aux besoins de l’entreprise. Certes, ils ont un rôle à jouer, mais la personne qui effectue les améliorations doit identifier les points de faiblesse réels de l’entreprise. À partir de là, vous pouvez sélectionner les processus de gestion des services adéquats pour les résoudre. ITIL Foundation vous offre une vue d’ensemble des 26 processus d’ITIL tout au long du cycle de vie des services. ITIL Practitioner vous donnera les outils et les compétences nécessaires pour que ces processus s’appliquent sur le lieu de travail.

Continuer à lire les 5 raisons de se certifier ITIL Practitioner.

 

Pour plus d’informations, consultez la section “Articles et études de cas” de notre partenaire QRP International.

Avez-vous utilisé ITIL pour gérer les services de votre organisation? Quels sont, selon vous, les éléments clés de la gestion des services auxquels ITIL peut aider les professionnels de l’ITSM? Partagez vos idées dans la boîte de commentaires ci-dessous.

 

Les 9 erreurs les plus communes lors de l’implémentation de ITIL : Comment les éviter ? – 3ème épisode

Gestion des services IT, Méthode

Commencer à lire les six premières erreurs

«Selon vous, quels sont les 3 erreurs les plus communes dans la mise en œuvre d’ITIL? Et quelles sont vos suggestions pour les éviter? »

Trois formateurs et experts ITIL répondent à ces deux questions en établissant leur classification personnelle. 1 question, 9 erreurs, 9 explications détaillées… et de nombreux conseils sur l’implémentation de l’approche de gestion des services IT la plus reconnue au monde.

Fabio possède de nombreuses années d’expérience dans le monde de la gestion des services et gestion de projets dans plusieurs secteurs d’activité : de l’administration publique aux PME en passant par des multinationales et des institutions bancaires. Il est formateur et consultant multilingues pour QRP.

7) Commencer par les outils et non par les processus

Un projet de mise en œuvre ITIL est certainement un changement organisationnel qui doit être soigneusement évalué et géré. Un changement complexe de ce type impacte directement l’entreprise, bien que généralement elle est l’élément déclencheur du projet d’amélioration, né au niveau de l’exploitation. Cela signifie que les données recueillies (par exemple, des performances insuffisantes, une activité coordonnée d’une mauvaise manière, des temps d’intervention trop élevés, le manque de partage et de collaboration) doivent être traitées dans un premier temps, puis, être transmises sous forme d’analyse, compréhensible par tous, aux décideurs de l’entreprise.

Mais en réalité, que se passe-t-il? Les professionnels déclencheurs du projet d’implémentation d’ITIL commencent du mauvais pied. Ils «se jettent la tête baissée » dans les critères de mise en place des différents processus et procédures sans évaluer au préalable la situation actuelle.

Pourquoi? Tout simplement, parce qu’ils sont incapables de le faire d’une manière structurée et formelle. Ce n’est pas leur tâche. Au contraire, cela sera la responsabilité du Service Manager. En tant que coach ITIL, il doit proposer et procéder à une évaluation basée sur des critères d’évaluation spécifiques en utilisant des outils formels et parfaitement alignés aux normes les plus populaires (par exemple, ISO20000). En procédant de cette façon, vous allez commencer l’implémentation ITIL « du bon pied » et identifier rapidement les processus à mettre en place et ceux à améliorer.

La première erreur est liée à la négligence d’une évaluation précise et complète. La situation actuelle est le point de départ. Vous devez donc la connaître en profondeur.

En outre, la demande « d’implémentation d’ITIL » est souvent accompagnée d’une contrainte : « nous avons cet outil de gestion (logiciel) et nous devons l’utiliser. »

Bien sûr, ce ne sont pas les fondements clés à partir desquels un projet ITIL doit commencer. En effet, le chemin à suivre serait exactement le contraire. Tout d’abord, il faut  définir et d’écrire les flux des processus qui affectent le client et les procédures connexes. Et seulement à ce moment, nous pouvons réfléchir aux outils qui nous serviront pour soutenir les processus et procédures écrites.

Ainsi, il faut vérifier que les outils à votre disposition sont adaptés – ou non. Un cas extrême subsiste à savoir celui de changer complètement les outils afin de les adapter aux Bonnes Pratiques ITIL. Evidemment, nous n’affirmons pas que le logiciel déjà en place dans l’entreprise soit inadaptable ou que le client doive absolument acheter de nouvelles applications.

En général, nous poursuivons notre projet d’implémentation en procédant à une évaluation des applications utilisées et d’une seconde concernant l’organisation fonctionnelle interne de l’entreprise. Vous devez identifier les outils actuellement utilisés par le client, ceux qui doivent être modifiés, et ceux qui ne sont pas modifiables (dans ce cas, il sera nécessaire d’ajouter un outil afin d’assurer les fonctionnalités manquantes).

Le Service Manager est en charge de cette activité. Il est directement impliqué dans l’analyse des logiciels et communique directement avec le représentant du fournisseur (externe ou interne) afin de comprendre l’application et  de discuter des changements potentiels.

Que se passe-t-il à ce moment-là? Comment poursuivons-nous notre projet d’implémentation ITIL? Vous devez rédiger un billet d’exploitation et les critères de mesures nécessaires.

Cela signifie qu’à partir des flux des procédures déjà produites au préalable, il faudra écrire des instructions plus techniques sur la base desquelles les applications seront configurées. Les billets d’exploitation sont donc des diagrammes de flux détaillés et fortement liés aux outils qui seront utilisés par le client et les opérateurs dans le monde informatique.

8) Oublier d’évaluer un projet est complètement inutile

Bien sûr, une fois que vous avez fourni les « instructions » plus techniques au client, vous ne devez pas oublier qu’il y a encore un dernier élément à contrôler et surveiller. Le succès de votre projet-client doit être mesurable. Il dépend uniquement des résultats finaux (améliorations mesurables) et des avantages que le client obtient lors du travail d’implémentation.

Ainsi, vous devez identifier les processus à mesurer en priorités et les critères de mesure. Par exemple: l’efficacité de la résolution des incidents a augmenté? L’efficience est améliorée? Les temps de réponse ont diminué? Les coûts ont diminué?

Une fois identifié ce que vous souhaitez mesurer et comment le mesurer clairement, nous étudierons ensemble la meilleure façon de communiquer ces mesures via les outils à votre disposition (peut-être associer avec des moteurs de calcul plus puissants). L’objectif est de transférer périodiquement les résultats du rapport au destinataire approprié afin de démontrer les améliorations attendues du projet.

Comment pourrions-nous nous rendre compte d’un travail correctement réalisé ou non, sans mesurer la performance de l’exploitation des services ?

9) Oublier de former les utilisateurs en amont et en aval du projet

La mise en œuvre des Bonnes Pratiques ITIL dépend non seulement des outils mais également des personnes concernées et/ou impactées. Cela signifie, par exemple, que si vous lancez le projet ITIL sans avoir correctement formé les principaux acteurs de votre projet, non seulement, le projet sera un échec mais il deviendra contre-productif!

Comme je l’ai dit précédemment, ces changements de statu quo doivent être considérés dans le changement organisationnel. L’entreprise devra faire face à beaucoup de résistance interne à tous les niveaux. Et je ne parle pas uniquement de la « résistance » aux outils obsolètes, inappropriés, ou tout simplement pas configurés correctement!

L’objectif du coach ITIL est d’identifier dès le début les parties prenantes directement impliquées et s’assurer que, si elles n’ont reçu aucune formation spécifique, au moins une session ITIL Foundation soit planifiée.

Parmi ces parties prenantes, les techniciens d’exploitation, les membres du Service Desk, ou analystes / architectes de deuxième niveau ne suffisent pas ! Il est évident que les sponsors du projet (DSI, Responsable IT…) doivent y participer au moins une fois, pour se rendre compte au moins partiellement de l’effort auquel se prépare son département IT. Sera-t-il suffisant d’avoir formé les personnes en amont du projet ?

Absolument pas. Le succès d’un projet de mise en œuvre ITIL dépend aussi et de façon indissociable  de la formation (plus spécifique et ciblée) post-projet de tous les acteurs. De toute évidence, il ne suffit pas d’avoir des outils configurés, des processus et procédures en places, s’ils ne sont pas expliqués aux utilisateurs finaux.

Il est donc conseillé de prévoir, dès le début de la phase de follow-up/suivi, des sessions brèves, idéalement en commun (workshop), pour améliorer la collaboration et stimuler la communication dans le but de former toutes les parties prenantes aux changements finaux une fois que tous les livrables ont été remis.

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DEVOPS : LES RÉPONSES DE NOTRE EXPERT À VOS DEMANDES

Gestion de projet, Méthode

Les méthodes agiles ne sont plus destinées uniquement au développement de logiciels. De nombreuses organisations prennent la direction de l’agilité répondant à leur besoin de flexibilité et de réactivité face aux changements croissants. Il existe de nombreuses approches agiles et il devient difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi, nous avons réalisé pour vous une série d’interview auprès de formateurs, experts dans leur domaine, afin de vous donner une vue d’ensemble sur les différentes méthodes agiles existantes. Nous nous sommes efforcés de poser les mêmes questions aux formateurs pour chacune des approches agiles vous permettant d’identifier rapidement leurs spécificités.

pablo (95)

Mickael Davila, formateur ITIL, COBIT5, PRINCE2, LEAN IT, TOGAF , AgilePM a répondu à nos questions.

Focus du jour : DevOps

1-      En quelques mots, qu’est-ce que DevOps ?

DevOps comporte 4 domaines dont :

  • l’aspect technique: mise en place de solutions techniques et technologiques supportant la pratique qui demande une compétence technique assez poussée et qui dépend du chef technologique
  • l’aspect culturel: le travail collaboratif est plus efficace avec une communication efficiente
  • l’aspect processus de la production est assez peu connu de la gestion de projet. Mais on va retrouver certains concepts des méthodes suivantes : AgilePM, PRINCE2 ou ITIL
  • l’aspect de management de la performance: les indicateurs sont de plus en plus complexes

2-      Selon vous, quels sont les bénéfices clés de DevOps ? Pourquoi se certifier ?

Le bénéfice clé de DevOps est de créer une jointure entre le projet et la production comme l’indique le nom de la méthode : Dev pour Développement et Ops pour opération/production. L’objectif est d’intégrer une dynamique à la production qui soit davantage orientée vers l’agilité ou le time to market. Fondamentalement, les pratiques ITIL sont imposées à la production/les opérations informatiques, c’est à dire des activités récurrentes dans le projet. Dans ces activités, on a une certaine lourdeur et rigueur des processus imposant une certaine rigidité. Certes, cela est un atout d’une certaine manière, mais elle est en contradiction avec les besoins de plus en plus forts des projets de réaliser le projet plus rapidement et plus facilement. Pour résumé, nous avons un besoin métier qui est de plus en plus urgent, rapide et de moins en moins anticipé. Ainsi, nous devons répondre, à ce besoin en mettant en oeuvre le projet le plus rapidement en production et donc, répondre aux clients finaux de manière rapide. Aujourd’hui, cette problématique se résout facilement, sans même appliquer les Bonnes Pratiques ITIL (attention, elles ne sont pas contradictoires) en mettant en place les pratiques DevOps. Est-ce que DevOps permet de réduire “le fossé” entre les équipes de développement et celles de production ? S’il y a un schisme entre les équipes projets qui sont temporaires et celles des opérations qui font tournées des systèmes au quotidien et qui assurent le service au client final, cela peut être intéressant de mettre en place DevOps. Tout particulièrement si les pratiques agiles se développent au sein des équipes projet. Dans ce cas, la formation des équipes de production à DevOps leur permettra de comprendre les enjeux et les attentes des projets en mode agile.

3-      Quelles sociétés peuvent adopter DevOps ?

On peut dire, aujourd’hui, que toutes les organisations qui font de l’agilité essaient d’intégrer quelques concepts DevOps. À un moment donné, des difficultés sont rencontrées avec la production impliquant presque la nécessité d’utiliser les Bonnes Pratiques de DevOps. De façon concrète, les sociétés utilisant DevOps travaillaient auparavant en mode agile. Ils étaient déjà à un niveau avancé de l’intégration de l’agilité. Pour résumé, si une structure est déjà en mode agile, DevOps devient obligatoire, car c’est totalement naturel. Puis, les sociétés qui commencent à faire de l’agilité s’intéressent à DevOps, car cela s’impose assez rapidement comme je l’ai dit précédemment.

4-      Quels sont vos conseils pour implémenter DevOps? Etape par étape ou de manière complète ? Peut-on mettre en place uniquement quelques aspects de l’approche ?

La méthode DevOps est semblable à celle d’ITIL qui compte 26 processus. Il faut différencier PRINCE2, ITIL et DevOps. PRINCE2 est une méthode c’est à dire que sur le fond, il est assez difficile de prendre une seule partie de la méthodologie dans PRINCE2. Il existe 7 principes et si l’organisation ne prend pas en considération ces 7 principes dans son état d’esprit alors PRINCE2 sera difficile à implémenter. Globalement, même si on ne prend pas tous les concepts de PRINCE2, il y a beaucoup de points qui doivent être retenus pour que la méthode ait du sens. PRINCE2 est un peu comme une recette de cuisine, on ne peut pas faire d’impasse sur certains éléments/ingrédients. AgilePM est semblable à PRINCE2. D’une certaine manière, il y a un peu plus de souplesse dans la méthode mais un état d’esprit, des principes, des facteurs clés de succès existent. Agile PM doit être implémentée dans sa complétude. Cependant, des techniques et des pratiques peuvent être ajouté ici et là, à partir des pratiques Scrum, par exemple. Pour résumer,  PRINCE2 est assez complet et AgilePM est multiforme. A contrario, ITIL, référentiel de Bonnes Pratiques, est peu prescriptif c’est à dire qu’on ne dit pas ce que vous devez faire. On vous donne des bonnes idées avec une amplitude assez large de marges de main-d’œuvre.

Pour en revenir à DevOps, similaire à la composition d’ITIL, ces Bonnes Pratiques créent une liaison entre les pratiques de gestion agile en matière de développement et de projets en mode agile. Quand on fait du DevOps, on ajoute une option qui se rappelle ITIL. On a rajouté des pratiques un peu tendance. Mais DevOps ne vous révèle pas les outils, l’ambiance, le groupe, la confiance… que l’on retrouve dans les pratiques agiles. On retrouve l’optimisation des process, par exemple, mais des processus ITIL doivent être mis en œuvre pour utiliser DevOps. Sans processus dans l’organisation, on ne pourra pas mettre en place DevOps. L’approche est un petit glaçage sur un gâteau ITIL. Axelos, avec Guide ITIL Practitioner a tenté une proposition avec une nouveau livre en 2016.

5-      DevOps est compatible avec d’autres bonnes pratiques (AgilePM, PRINCE2, ITIL…) ?

Oui, comme nous l’a vu précédemment.

6- Quel est le positionnement de DevOps par rapport aux méthodes agiles existantes ?

DevOps est un élément complémentaire obligatoire pour les organisations qui veulent être en mode agile et qui ne peut pas exister sans pratiques ITIL existantes. Avant de mettre en place DevOps, il faut qu’il y ait déjà des pratiques agiles au sein de la structure.

 

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9 erreurs les plus communes lors de l’implémentation d’ITIL : Comment les éviter ? – 2ème épisode

Gestion des services IT, Méthode, Retour d'expérience

Commencer à lire les trois premières erreurs

«Selon vous, quels sont les 3 erreurs les plus communes dans la mise en œuvre d’ITIL? Et quelles sont vos suggestions pour les éviter? »

Trois formateurs et experts ITIL répondent à ces deux questions en établissant leur classification personnelle. 1 question, 9 erreurs, 9 explications détaillées… et de nombreux conseils sur l’implémentation de l’approche de gestion des services IT la plus reconnue au monde.

Carmela a de nombreuses années d’expérience à l’international dans le secteur IT et en management, valorisées par l’obtention de plusieurs certifications (ITIL Expert, PMP, PRINCE2, SCRUM Master). Elle est formatrice multilingue, experte du financement national et européen, mentor d’entreprises publiques et privées d’innovation et de transformation de l’entreprise.

4) Sous-estimer la phase de stratégie dans la gestion des services

Souvent, les organisations mettant en place le référentiel ITIL se concentrent davantage sur les phases opérationnelles ou sur les processus, où les utilisateurs sont les plus impactés. Elles  négligent ainsi les autres étapes du cycle de vie des services.

Ainsi les phases sur lesquelles la plupart se concentre sont celles de l’exploitation des services et des processus de gestion des événements connexes, la gestion des incidents et la gestion des problèmes, alors que par exemple, la phase de la stratégie des services est parfois négligée ou sous-estimée, tout particulièrement dans les petites et moyennes entreprises (PME). Dans ce cas, les PME travaillent souvent en fonction des besoins éventuels et avec peu de ressources disponibles.

Sans surprise, le manuel ITIL Stratégie des Services, publié en 2011, traite la gestion des services comme un atout stratégique de l’organisation et non seulement comme une capacité opérationnelle. Il invite le fournisseur des services IT à réfléchir et à agir de façon stratégique.En réalité, pour les PME aussi, la phase de stratégie des services devrait conduire l’organisation à définir ses propres objectifs et à les suivre tout au long du cycle de vie des services. Cela favorise la gestion du contrôle de l’organisation et par conséquent, des bénéfices stables et une solidité économique.

L’objectif ultime de cette stratégie est d’apporter une valeur ajoutée à ses clients et donc, de répondre aux besoins spécifiques de l’entreprise.

Dans l’optique de la définition de la stratégie, décliné à partir des 4P (Perspective, Position, Plan, Pattern) de Mintzberg, n’oubliez pas de réaliser une analyse approfondie de l’environnement (par exemple l’analyse SWOT) qui comprend:

  • le marché et les segments dans lesquels l’entreprise opère ;
  • les clients cibles et la tendance de la demande ;
  • l’étude de la concurrence pour trouver le bon positionnement, source d’un avantage concurrentiel.

Une fois identifiés les services offerts, vous devriez identifier si bien le rendement économique – et non (par exemple, le retour d’image) – que les stratégies de gestion des risques envisagées au sein d’une étude de faisabilité (cas d’affaires/business case).

5) La séparation des processus et des procédures de l’entreprise de ceux et celles définis par ITIL

Lorsque les processus et les procédures de l’entreprise  ne sont pas alignés sur ceux défini par le référentiel ITIL, des situations critiques se créent. En particulier dans la phase opérationnelle, lorsque qu’il y a un contact direct avec l’utilisateur final du service.

Supposons, par exemple que la procédure de l’entreprise assigne les personnes en charge des incidents de découvrir la raison de ces incidents . Cela entraînera un délai supplémentaire de la réponse pour l’utilisateur qui a contacté le service desk pour un incident spécifique. Le détachement est plus fréquent dans les situations transitoires dans lesquelles un processus de transformation de l’organisation est lancé vers l’adoption de la structure ITIL.

« Il est important de sensibiliser, par exemple grâce à des programmes de formation, de préciser quels sont les canaux de communication, d’impliquer l’équipe dans la définition de la vision de l’entreprise et de définir clairement des rôles et des responsabilités. »

Par où commencer ? A partir des processus jugés les plus significatifs répondant aux besoins de l’entreprise, de la définition des KPI et des critères de mesure connexes pour déterminer si les objectifs ont été atteints.Alors, quelles sont les étapes à suivre dans ces situations? La phase d’amélioration continue des services suggère d’utiliser une approche dans laquelle il est nécessaire de procéder à une analyse préliminaire des processus et procédures de l’entreprise (évaluation de la situation actuelle). Une fois les objectifs de l’entreprise identifiés (définition d’une cible mesurable), la planification de la mise en place d’ITIL se réalise progressivement.

Et après? Consolidez et reprenez le lancement en définissant des objectifs de plus en plus difficiles …

6) La confusion des rôles et des responsabilités

Dans certains cas, bien qu’il y ait une stratégie d’entreprise pour adopter la structure d’ITIL, le travail n’est pas clairement défini pour l’équipe – c’est à dire qui fait quoi et dans quel ordre. Dans ces conditions, l’équipe est souvent réticente à admettre que ce n’est pas clair.

Evidemment, c’est d’abord et avant tout un problème de communication. Dans ces cas, il est important de sensibiliser (par exemple, grâce à des programmes de formation), de préciser quels sont les canaux de communication, d’impliquer l’équipe dans la définition de la vision de l’entreprise, de définir les rôles et les responsabilités – via une matrice RACI (Responsible, Accountable, Consulted, Informed) -, de créer une base commune et compréhensible pour tout le monde ainsi que d’en mesurer ses effets.

Tout cela constitue la base de la gouvernance d’entreprise, incluant un système de valeurs éthiques : honnêteté, responsabilité, divulgation et transparence. Elles permettent d’atteindre les objectifs de l’entreprise en tenant compte de toutes les parties prenantes de l’organisation.

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AgilePM : les réponses de notre expert à vos demandes

Gestion de projet, Méthode

Les méthodes agiles ne sont plus destinées uniquement au développement de logiciels. De nombreuses organisations prennent la direction de l’agilité répondant à leur besoin de flexibilité et de réactivité face aux changements croissants. Il existe de nombreuses approches agiles et il devient difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi, nous avons réalisé pour vous une série d’interview auprès de formateurs, experts dans leur domaine, afin de vous donner une vue d’ensemble sur les différentes méthodes agiles existantes. Nous nous sommes efforcés de poser les mêmes questions aux formateurs pour chacune des approches agiles vous permettant d’identifier rapidement leurs spécificités.

pablo (90)

Mickael Davila, formateur ITIL, COBIT5, PRINCE2, LEAN IT, TOGAF , AgilePM a répondu à nos questions.

Focus du jour : AGILE  PROJECT MANAGEMENT (AgilePM)

1-      En quelques mots, qu’est-ce qu’AgilePM?

Créée par DSDM, aujourd’hui, nommé Agile Business Consortium, la méthode AgilePM est l’une des modèles agiles les plus complètes dans la gestion de projets en mode agile. AgilePM est la certification fondée à partir du référentiel de gestion de projets le plus agile et le plus complet en modèle agile, le Manifeste Agile.

2-      Selon vous, quels sont les bénéfices clés d’AgilePM? Pourquoi se certifier ?

La méthode et la certification, en particulier, ont l’avantage de donner une vision classique de la gestion de projets tout en intégrant les pratiques et techniques agiles. La formation et la certification incluent la compréhension des pratiques agiles (exemple: timebox) intégrées à une gestion de projets plus classique qui renvoient aux pratiques plus habituelles des organisations et dans lesquelles certaines méthodes agiles ont des fois plus de mal à s’intégrer. Pourquoi se certifier AgilePM? Aujourd’hui, les méthodes agiles les plus reconnues et qui se développent le plus sont fondées autour du modèle Scrum. À contrario, le modèle AgilePM a une capacité d’intégration dans l’organisation que ce soit au niveau de la justification économique, nommé le Business Case. Ce dernier sera intégré dans l’implémentation de la mise en production donc la partie qui peut être complémentaire à DevOps est inclus dans la méthode AgilePM. À contrario, les autres pratiques agiles telles que Scrum n’incluent qu’un management d’équipe. AgilePM est une vraie approche de management de projet.

3-      Quelles sociétés peuvent adopter AgilePM ? La méthode est-elle récente?

On ne peut pas dire que la méthode soit récente.Il y a 30 ans, le référentiel existait déjà. La certification est assez récente au sein de l’APMG International, centre d’examen, qui a donné à AgilePM une certaine reconnaissance dans le milieu de la gestion de projets en mode agile. Pourquoi AgilePM est-il peu connu? D’abord, la promotion est presque auto-centrée sur le marché britannique et le changement du nom du propriétaire intellectuel n’aide fondamentalement pas à rendre les choses plus simples. Quelles sociétés utilisent AgilePM? EDF, Canon France, Scania filiale suédoise majoritairement possédée par Volkswagen.

4-      Quels sont vos conseils pour implémenter AgilePM ? Etape par étape ou de manière complète ?

À l’image d’un concert musical, le chef d’orchestre doit connaître la partition complète de la mélodie et chaque musicien doit connaître individuellement sa partition à l’instar de la gestion de projets.

AgilePM comprend une partie assez “classique” de la gestion de projet concernant les bases du cycle de vie du projet dont le partage des informations au niveau des sponsors ou des différents acteurs. L’implémentation d’AgilePM peut passer par la formation a minima du management des principaux interlocuteurs de prise de décision du projet, des chefs de projet et des interlocuteurs clés.  Puis, le retour d’expérience pour l’implémentation d’une méthode est une étape primordiale pour réussir.

Lorsque la demande de mise en oeuvre d’une méthode provient du haut de la hiérarchie d’une société, le modèle suivant “décider, appliquer et former de bout en bout” est plus compliqué pour la mise en oeuvre. On peut toujours proposer de former les professionnels “en standard” sur la méthode et après on l’intègre, c’est le cas de PRINCE2, méthode de gestion de projets. Ou bien, on peut adapter la méthode par petit groupe et on la met en oeuvre. Personnellement, je privilégie la troisième solution qui est de saisir un projet auquel on forme les équipes sur le sujet avec la méthode. Par la suite, on essaie de voir comment cela peut s’adapter à l’organisation.

6-      AgilePM est compatible avec d’autres Bonnes Pratiques (PRINCE2, ITIL…) ?

Dans mon cas de figure, je suis formateur ITIL, PRINCE2, Togaf, COBIT, donc Agile reprend des éléments assez classiques de ces méthodes où l’on retrouve des éléments clés dans PRINCE2 de façon assez identique et dans ITIL. Donc, il n’y a pas de contradictions de faire coexister différentes Bonnes Pratiques par rapport à ces référentiels même si fondamentalement il n’y a pas de connexions totales dans le sens où l’on ne retrouve pas des points de référence. Les méthodes Scrum et AgilePM sont-elles compatibles?

Oui, elles le sont sur ce que l’on va appeler la notion des techniques ou artefacts. Pour faire simple, je vais prendre 2 exemples connus. Dans Scrum, on a des sprints, itération de développement. On retrouve exactement le même élément dans AgilePM, nommé timebox. Si l’on considère le daily meeting ou standup meeting c’est à dire la réunion de point d’organisation physique de l’alignement des équipes d’un projet, on retrouvera, ces mêmes techniques dans Scrum et AgilePM. D’après moi, Scrum a une littérature beaucoup plus riche au niveau de l’aspect humain et managériale d’une équipe alors que dans AgilePM, la méthode est un peu plus classique en matière de gestion de projet. Cependant, les deux approches sont complémentaires si bien que vous pouvez puiser des techniques, processus… dans l’une ou l’autre.

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9 erreurs les plus communes lors de l’implémentation d’ITIL : Comment les éviter ? – 1er épisode

Gestion des services IT, Méthode, Retour d'expérience

«Selon vous, quels sont les 3 erreurs les plus communes dans la mise en œuvre d’ITIL? Et quelles sont vos suggestions pour les éviter? »

Trois formateurs et experts ITIL répondent à ces deux questions en établissant leur classification personnelle. 1 question, 9 erreurs, 9 explications détaillées… et de nombreux conseils sur l’implémentation de l’approche de gestion des services IT la plus reconnue au monde.

Claudio, 1er expert à prendre la parole, est formateur et consultant en gouvernance informatique et en gestion des services avec plus de 16 ans d’expérience dans différents secteurs (finances, commerce de détail, l’administration publique et telecom).

1) Implémentation en « papier » et non  « réelle »

L’une des erreurs les plus courantes commises lors de l’implémentation du guide ITIL est liée à la non-application de l’approche au sein de l’organisation.

Souvent les organisations déclarent suivre le guide ITIL et le mettre en œuvre mais ces déclarations ne reflètent pas la réalité. Cela est particulièrement le cas des déploiements en réponse à une demande formelle de l’entreprise ou pour se conformer à des standards particuliers comme dans le cas d’appels d’offres.

Le résultat? La procédure de documentation papier n’a jamais été appliquée à un environnement de travail. Un changement réalisé uniquement sur papier est complètement détaché de la réalité.

Dans d’autres cas, les projets ITIL sont initiés puis, abandonnés. Mais ITIL n’a pas un début et une fin. L’approche ne doit pas être considéré comme le « jouet du mois. »

Pour adopter ITIL, il est nécessaire d’avoir une réelle volonté de changement. Vous devez identifier clairement les objectifs à atteindre et être conscient qu’ITIL est un moyen d’y parvenir et non une fin.

2) Ne pas considérer le facteur humain et la résistance au changement

Les expériences de mise en œuvre ITIL, nous suggère que l’implémentation ITIL correspond à une simple installation d’un outil si le soutien du personnel n’est pas au rendez-vous. Ainsi, le changement ne se produira jamais. Cela signifie que le manque de considération du  changement « soft » auprès des équipes est souvent le principal facteur d’échec de la transformation ITIL.

Par conséquent, pour éviter ces erreurs communes et faciliter l’acceptation au changement, il est important de comprendre les phases « émotionnelles » qu’une personne traverse avant l’acceptation. Vous devez identifier tous les acteurs impliqués dans l’initiative d’ITIL grâce au modèle des parties prenantes. Par la suite, vous devez les analyser selon leur importance et l’impact potentiel du changement sur leurs activités par le biais d’une matrice d’impact de puissance.

En parallèle du processus classique de gestion du changement ITIL, vous devez conduire une analyse des processus basée sur les huit étapes de Kotter aidant à définir l’approche de la transformation d’une organisation.

Voici les 8 étapes:

  1. Créer un sentiment d’urgence – il est important d’éliminer l’idée de pouvoir continuer à travailler comme nous l’avons toujours fait
  2. Définir un groupe de personnes ayant le pouvoir d’influencer les autres à accepter le changement – les personnes concernées seront en mesure de guider la transformation
  3. Développer une vision et une stratégie – définir les objectifs et le plan d’action pour les poursuivre
  4. Communiquer la vision du changement – développer un plan de communication est essentiel pour convaincre les personnes les plus réfractaires au changement
  5. Déléguer les autres actions – l’adhésion au changement doit se transformer en action, ne pensez pas à « pousser » les autres, mais à les responsabiliser
  6. Identifier les succès atteints rapidement – il est important de maintenir l’élan au cours du projet et d’éviter que sur le moyen/long terme, les plus sceptiques critiquent le projet et aient une influence négative sur les autres participants
  7. Renforcer les bénéfices obtenus – continuer à « surfer » sur la vague du changement jusqu’à ce que tous les objectifs soient atteints
  8. Ancrer la nouvelle approche à la culture d’entreprise – sans culture d’entreprise, l’organisation retournerait aux « anciennes » pratiques

3) Sous-estimer l’importance de la gestion des problèmes

De nombreux projets ITIL  sont centrés sur les aspects opérationnels et tout particulièrement sur le Service Desk et le processus de la gestion des incidents, en ignorant complètement l’application du processus de gestion des problèmes.

L’erreur est de ne pas identifier la différence entre un incident et un problème. Cela est la principale raison pour laquelle il n’y a pas d’enregistrements des problèmes dans l’outil  Ticketing Trouble.

Cette « déviation » conduit souvent, suite à la résolution de l’incident, à ne pas identifier les causes sous-jacentes. Cependant, cette information est très importante pour éviter que les mêmes erreurs se réitèrent. La conservation des enregistrements des problèmes permet de rappeler des sources de problèmes actuelles et qui, tôt ou tard, peuvent exploser.

Cette erreur de mise en œuvre du modèle ITIL implique souvent l’absence d’une base de données des erreurs connues structurées qui, en particulier dans les sociétés à forte rotation du personnel, aboutit à une perte des connaissances acquises au fil du temps. Dans la plupart des cas, contrairement aux suggestions contenues dans le référentiel ITIL, l’enrichissement de cette base de données est délégué au Service Desk qui se retrouve à auto certifier ses propres solutions.

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Comment remporter un appel d’offres dans le secteur hospitalier/secteur public ?

Gestion de projet, Méthode, Retour d'expérience

pablo (58)

La valeur ajoutée d’une méthodologie structurée

En appliquant et adaptant les principes de Bonnes Pratiques et de gouvernance inspirés de la méthode PRINCE2, le cabinet de conseil en santé et protection sociale, Doshas Consulting fondé par Didier Ambroise s’est distingué auprès de l’URPS Médecins Libéraux Auvergne Rhône-Alpes dans la conduite de trois projets innovants. Une expertise et une expérience au service de la mise en œuvre d’une méthodologie opérationnelle, particulièrement remarquée dans le cadre de l’appel à projet national Territoire de Soins Numérique (TSN).

Territoire de Soins Numérique (TSN) est un projet national qui bénéficie d’un budget de 80 millions d’euros, financé par le programme investissements d’avenir (PIA) sur la période 2014-17. Ambitieux, son objectif est de favoriser « l’émergence de territoires d’excellence  pilotes en matière d’usage du numérique, au service de l’amélioration et de la modernisation du système de soins ».

Dès l’annonce de sa publication au journal officiel, en décembre 2013, l’Agence Régionale de Santé (ARS) Rhône-Alpes décide de candidater en associant l’Union Régionale des Professionnels de Santé (URPS) Médecins Libéraux, à qui elle souhaite déléguer le pilotage de projets de e-santé.

Une  méthodologie éprouvée et efficace

Pour l’accompagner dans la conduite de ces trois dispositifs médicaux innovants, l’URPS fait appel à Doshas Consulting, cabinet de conseil dédié aux acteurs de la Santé et de la Protection Sociale. La société dispose d’un mois et demi pour réaliser une candidature conforme, axée sur l’organisation, la gestion et le contrôle.

Cadrage stratégique, construction du plan d’actions, rédaction des plans projets et des propositions techniques et financières, création des livrables, représentation de l’URPS auprès de l’ARS, les missions sont variées et le rôle de chaque intervenant décisif tant le délai d’actions est court. Si la phase d’initialisation a été complexe pour parvenir à une compréhension commune des projets, le résultat est à la hauteur des attentes de l’URPS, tous les acteurs concernés reconnaissant aujourd’hui l’efficacité de la méthodologie appliquée. En effet, 3 projets innovants sont retenus : il s’agit du Carnet de Vaccination Electronique (CVE), d’une étude sur les Objets Connectés et du Réseau Social des Professionnels de Santé (RSPS) qui sont intégrés au programme PASCALINE (Parcours de santé coordonné et accès à l’innovation numérique).  Une démarche originale et payante, puisque Rhône-Alpes fait partie des cinq régions retenues sur dix-huit, sélectionnées par Investissements d’Avenir, en septembre 2014.

S’adapter aux contraintes des professionnels de santé

Dès l’élaboration du projet inspirée de la méthode PRINCE 2, les experts de Doshas Consulting font ressortir la nécessité d’associer les autres professionnels de santé (parties prenantes) et suggèrent de s’orienter vers un co-portage dans la gouvernance du projet. Deux porteurs de projets, médecins généralistes ou spécialistes, sont associés à chaque « Work Package » et des groupes de travail sont créés. Pour s’adapter aux contraintes horaires des libéraux qui travaillent à leur cabinet, les réunions ont lieu toutes les semaines, de 7 heures à 9 heures, en présence des équipes de l’assistance à maitrise d’ouvrage.

Une souplesse et une compréhension des besoins des principaux acteurs qui se sont révélées gagnantes au fil des mois. Les chiffres clés de cette mission sont d’ailleurs significatifs. A ce jour, 318 personnes ont collaboré à TSN sur le territoire rhône-alpin. Le projet a nécessité plus de 600 réunions et autant de livrables ainsi que la mise en place de 38 ateliers de travail auxquels l’ensemble des professionnels de santé (pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes, sages-femmes, etc.) a participé. Un bel exemple d’efficacité, au plus près des usages médicaux et des attentes des patients, dont les résultats sont d’ores et déjà observés avec attention par les instances nationales.

Article réalisé à partir de l’intervention de Didier Ambroise, expert SI santé, assurance et protection sociale chez Doshas Consulting, lors du PM Forum Paris le 23 janvier 2017.

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Introduction au nouveau guide ITIL® Practitioner, disponible en français!

Gestion des services IT, Méthode, Retour d'expérience

Axelos, propriétaire intellectuel des Bonnes Pratiques ITIL®, méthode mondialement reconnue, a développé ITIL® Practitioner en 2016, au Royaume-Uni. Du fait de la demande mondiale croissante pour ITIL® Practitioner, le manuel est, aujourd’hui, disponible en français, japonais, allemand et espagnol d’Amérique du Sud.

Mais qu’est-ce que ITIL®Practitioner ?

Peter Hepworth, Directeur général d’AXELOS, prend la parole : « ITIL Practitioner a été conçu dans le but de mieux répondre aux besoins des professionnels de la gestion des services IT qui nous avaient indiqué vouloir disposer de plus d’éléments pratiques pour compléter les principes ITIL, grâce à la transmission de conseils sur l’adoption et l’adaptation.»

Après avoir acquis la certification ITIL®Foundation, ITIL® Practitioner peut être l’étape suivante. Le niveau practitioner s’adresse aux professionnels ayant déjà acquis les bases de la gestion de services IT et connaissant la valeur ajoutée des services bien conçus.

/!\ ITIL Practitioner ne remplace aucune des autres certifications du référentiel ITIL.

ITIL Practitioner couvre principalement la phase d’amélioration continue des services dans le cycle de vie ITIL. L’objectif de ITIL®Practitioner est de structurer les initiatives d’amélioration. Il traite également trois domaines clés, essentiels au succès de toutes initiatives d’amélioration:

  • Gestion du changement organisationnel
  • Communication
  • Mesures et métriques

Découvrez l’infographie présentant la certification : Introducting ITIL® Practitioner

N’hésitez pas à laisser un commentaire!

Source Axelos : https://www.axelos.com/best-practice-solutions/itil/new-itil-practitioner-guidance-translations-french

 

LA PAROLE AUX PARTICIPANTS: FORMATION AGILEPM

Gestion de projet, Méthode, Retour d'expérience

Pourquoi choisir la méthode Agile Project Management ? Quelles sont les premières étapes pour implémenter la méthode ? Quels ont été les obstacles rencontrés ? …

Autant de questions que vous vous posez avant de choisir une méthode et une formation.

Chez QRP International, nous essayons de vous fournir un maximum d’informations, d’idées, de conseils et de retours d’expérience pour vous aider dans votre choix de formation et dans la mise en pratique de ce que vous avez appris.

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Nous avons interviewé Claire Cornic, certifiée PRINCE2® Foundation & Practitioner, et AgilePM® Foundation & Practitioner. Elle a travaillé comme chef de projet et maîtrise d’ouvrage dans différents contextes projets (industrie informatique, milieu bancaire, gestion de patrimoine).

  1. Pourquoi avez-vous choisi de suivre la formation AgilePM? Comment la formation s’est déroulée ?

J’avais déjà dans ma boîte à outils de gestion de projet la certification PRINCE2 mais il me manquait une certification Agile qui est totalement différente et complémentaire. J’avais rencontré une chef d’entreprise en startup qui avait mis en place dans son équipe une méthode agile et depuis l’efficacité du travail avait beaucoup augmenté au sein de son équipe. Cela m’avait fait réfléchir et cela m’a donné envie de me former et de passer la certification AgilePM.

  1. Quels sont les points que vous avez trouvés intéressants ? Et ceux moins intéressants?

Pendant la formation, j’ai beaucoup apprécié que l’on aborde toutes les notions de base des méthodes agiles (les principes, les rôles et les produits) dans un premier temps puis que l’on travaille sur des cas pratiques.

Nous avons travaillé par exemple, sur  le cas de « Millers Marmelade », une entreprise qui produit de très bonnes confitures et qui lance un projet de mises à jour significatives du nouveau site internet avec comme objectif que ce site fasse partie des 100 meilleurs sites alimentaires de vente en ligne. Nous avons donc fait plusieurs exercices en binôme dont celui de donner des priorités MoSCoW à une PRL (Project Requirement List) puis de classer ces « requirements » dans différentes « incréments » et « timeboxes » avec des post-its de couleur aux murs. Chaque binôme devait justifier ses choix de découpage. C’était constructif et ludique à la fois.

Je n’ai pas le souvenir de points « moins intéressants ».

  1. Recommanderiez-vous la formation à un ami(e) ou un/une collègue? Si oui, pourquoi ?

Oui, je la recommanderai à un confrère, à une consœur si il ou elle rencontre des soucis d’efficacité au sein de son équipe projet et/ou de son entreprise. En particulier à ceux et celles qui travaillent sur des projets de sites internet.

  1. Quels sont vos conseils pour passer l’examen AgilePM?

Avant la formation, je vous recommande de lire au moins les 5 premiers chapitres du livre AgilePM® Handbook. En effet, pour rendre la formation plus efficace, il faut avoir pris connaissance au moins des cinq premiers chapitres et des annexes du livre que QRP International envoie dix jours avant la formation par coursier : AgilePM® – Agile Project Management Handbook v2.  Si vous pouvez lire tout le livre, c’est mieux, mais sinon, vous pourrez compléter vos lectures chaque soir après le cours. Le formateur vous demandera de mettre des signets de couleur car pour l’examen Practitioner, vous aurez droit au livre.

Quatre jours, c’est court et intense pour mettre toutes les chances de son côté, même si le formateur nous donne des devoirs à faire le soir, une fois les devoirs faits, évitez la télévision ou les sorties nocturnes, et allez-vous coucher, vous verrez que vous vous concentrerez mieux pendant les journées de cours.

  1. D’après vous, quelles sont les 3 étapes à suivre, à la suite de la formation ?

Si on veut l’implémenter dans son organisation, il faut :

Etape 1 : lister les dénominations et les rôles de chaque membre de l’équipe

Etape 2 : lister les produits

Etape 3 : mettre en place les outils (les « stand-up meetings », les « user stories », la priorisation MoSCoW, les timeboxes, …) et définir la fréquence de l’utilisation de ces outils

  1. Avez-vous commencé à implémenter la méthode AgilePM? Si oui, quel(s) principe(s) avez-vous appliqué ? 

J’ai déjà utilisé des outils de la méthode tels que la Priorisation MoSCoW, les stand-ups meetings, etc.

  1. Avez-vous rencontré des obstacles lors de son implémentation? Si oui, pourquoi ? 

Non, je n’ai pas rencontré d’obstacles.

 

Vous voulez en savoir plus sur AgilePM ou les méthodes Agiles en générale? Voici les 3 étapes à suivre :

 

Lean Thinking : les réponses de notre expert à vos demandes

Gestion de projet, Méthode

Les méthodes agiles ne sont plus destinées uniquement au développement de logiciels. De nombreuses organisations prennent la direction de l’agilité répondant à leur besoin de flexibilité et réactivité face aux changements croissants. Il existe de nombreuses approches agiles et il devient difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi, nous avons réalisé pour vous une série d’interview auprès de formateurs, experts dans leur domaine, afin de vous donner une vue d’ensemble sur les différentes méthodes agiles existantes. Nous nous sommes efforcés de poser les mêmes questions aux formateurs pour chacune des approches agiles vous permettant d’identifier rapidement leurs spécificités.

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François BUREAU, formateur Scrum, Lean, Kanban, Lean, Lean Startup, PMI-ACP, PMP, PRINCE2 et ITIL, a répondu à nos questions.

Focus du jour : Lean Thinking

  • En quelques mots, qu’est ce Lean ?

Lean Thinking est une façon de penser, c’est une approche Bottom-Up centrée sur la personne humaine et le terrain (Gemba) mise au point par les Japonais dans l’approche Toyota Management System. Les méthodes Scrum et Kanban sont basées sur l’approche Lean. L’approche permet de mettre en place une démarche d’amélioration continue, de simplification, d’optimisation. Lean vise à éliminer tout type de gaspillage.

Comment réaliser une tâche plus simplement et avec le moins d’effort, de temps, de coûts possible ?

Réponse : tout simplement en mettant en place une approche Lean.

  • Quels sont les bénéfices clés de Lean ?

La formation permet aux individus de faciliter leur environnement de travail. Par exemple en R&D, au lieu de faire du « one shot » et de gaspiller ce qui a été créé, on va conserver les créations sous forme de briques de modules pouvant être réutilisées pour les besoins d’un autre client ou un projet différent. Lean forme les équipes à se remettre en question, à simplifier les processus, les alléger…

  • Quelles sociétés peuvent adopter Lean?

La méthode s’adapte à tout type d’entreprise.

  • Quels sont vos conseils pour implémenter Lean?

Il faut tout d’abord former les personnes à l’approche Lean Thinking afin de leur donner une meilleure compréhension de la façon de penser.

  • Peut-on mettre en place uniquement quelques aspects de l’approche ?

Il est conseillé de commencer avec une équipe pilote qui intègre la philosophie Lean Thinking. Par la suite, petit à petit, vous pourrez intégrer les différents aspects de l’approche selon votre besoin.

  • Lean est compatible avec d’autres bonnes pratiques (PRINCE2, ITIL…) ?

Évidemment, l’approche Lean est compatible avec d’autres méthodes.

/!\ Ne pas confondre avec la méthode Lean Startup

Cette méthode est adaptée pour les startups bien sûr mais aussi pour les entreprises voulant se tourner vers l’innovation, vers la création de nouveau produit ou service. L’approche permet de délivrer un produit plus rapidement au client et donc de recevoir l’opinion du client avant la finalisation du produit.

Avec Lean Startup, l’équipe travaille sur la constitution d’un MVP (Minimum Viable Product and Most Valuable Product). C’est un processus itératif lequel permet de concevoir rapidement un produit dans le but d’avoir une vue d’ensemble de sa finalité et d’en obtenir des feedbacks de la part des utilisateurs.

Billets blog disponibles sur les méthodes agiles :

Sur le même sujet :

  • AGILE – Une révolution dans la gestion de projet   Lire plus
  • Pourquoi choisir une méthode agile ?  Lire plus

Kanban : les réponses de notre expert à vos demandes

Gestion de projet, Méthode

Les méthodes agiles ne sont plus destinées uniquement au développement de logiciels. De nombreuses organisations prennent la direction de l’agilité répondant à leur besoin de flexibilité et réactivité face aux changements croissants. Il existe de nombreuses approches agiles et il devient difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi, nous avons réalisé pour vous une série d’interview auprès de formateurs, experts dans leur domaine, afin de vous donner une vue d’ensemble sur les différentes méthodes agiles existantes. Nous nous sommes efforcés de poser les mêmes questions aux formateurs pour chacune des approches agiles vous permettant d’identifier rapidement leurs spécificités.

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François BUREAU, formateur Scrum, Lean, Kanban, Lean, Lean Startup, PMI-ACP, PMP, PRINCE2 et ITIL, a répondu à nos questions.

Focus du jour : Kanban

  • En quelques mots, qu’est ce Kanban?

KANBAN est une méthode agile davantage adaptée pour la maintenance corrective ou applicative. L’adaptation se réalise au fur et à mesure de l’arrivée des demandes (tickets) en gérant les flux par priorité. Par exemple, un HelpDesk doit être souple pour répondre aux demandes. En effet, le temps de traitement doit être plus rapide et plus souple. Kanban aide les organisations à se préparer à traiter tout type de demande (FAQ, réponse spécifique…). Il n’y a pas de notion d’itération contrairement à d’autres méthodes telles que Scrum, AgilePM…

  • Quels sont les bénéfices clés de Kanban ? Pourquoi se certifier ?

La maîtrise des flux vous permettra de mieux travailler. Par ailleurs, la certification Kanban permet un meilleur professionnalisme.

  • Quelles sociétés peuvent adopter Kanban?

La méthode s’adapte à tout type d’entreprise.

  • Quels sont vos conseils pour implémenter Kanban?

Je conseille pour les petits projets de toujours commencer avec une équipe pilote.

  • Peut-on mettre en place uniquement quelques aspects de l’approche ?

Non, il faut veiller à bien fixer le WIP (Work In Process), c’est-à-dire la quantité maximale de tickets en cours de traitement permettant aux équipes d’éviter de se disperser.

Kanban permet une meilleure organisation du travail à faire.

  • Kanban est compatible avec d’autres bonnes pratiques (PRINCE2, ITIL…) ?

Kanban est une méthode de gestion des flux quotidiens ainsi elle est complètement compatible avec les Bonnes Pratiques telles que PRINCE2 ou PMPBok…permettant de diriger un projet au bon moment, au bon coût et de bonne qualité. Par exemple, la méthode Kanban seule, ne vous mettra pas de mettre en place un projet des systèmes informatiques. Une structure de gestion de projet complète doit soutenir le projet dans sa globalité.

Billets blog disponibles sur les méthodes agiles :

Sur le même sujet :

  • AGILE – Une révolution dans la gestion de projet Lire plus
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La parole aux participants: Formation AgilePM

Gestion de projet, Méthode, Retour d'expérience

Pourquoi choisir la méthode Agile Project Management ? Quelles sont les premières étapes pour implémenter la méthode ? Quels ont été les obstacles rencontrés ? …

Autant de questions que vous vous posez avant de choisir une méthode et une formation.

Chez QRP International, nous essayons de vous fournir un maximum d’informations, d’idées, de conseils et de retours d’expérience pour vous aider dans votre choix de formation et dans la mise en pratique de ce que vous avez appris.

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Nous avons interviewé Brice Aubert qui évolue depuis plus de 10 ans dans le secteur de la communication digitale à travers des postes tels que développeur, chef de projet technique ou directeur de projet technique. Aujourd’hui indépendant, il propose aux agences et acteurs digitaux, via sa société Tugbot, son expérience en gestion et direction de projet.

  1. Pourquoi avez-vous choisi de suivre la formation AgilePM? Comment la formation s’est déroulée ?

Je m’intéresse depuis quelques années déjà aux approches Agiles, et ai suivi courant l’été 2016 une initiation AgilePM/DSDM délivrée quotidiennement par e-mail. La dimension rôle/équipe, plus cadrée que celle de l’approche Scrum, m’a paru très intéressante et davantage correspondre à ce que je vois au quotidien en gestion de projet avec équipes de développement externalisée ou distribuée.

C’est pourquoi j’ai décidé d’approfondir le sujet et de suivre une formation complète + certification à cette méthode peu connue en France, mais qui -je pense- a un réel avenir. Cette méthode est pour l’instant principalement documentée en anglais, mais elle deviendra incontournable une fois traduite en français (ce qui serait, a priori, planifié par l’Agile Business Consortium, propriétaire de la méthode).

Ma formation chez QRP s’est déroulée en 2 sessions : Novembre 2016 pour la partie Foundation, puis Février 2017 pour la partie Practitioner, ce qui m’a permis de commencer à mettre en pratique mes acquis entre les 2 sessions. J’ai également eu la chance d’avoir le même formateur QRP aux 2 sessions.

À noter qu’il est parfaitement possible de faire cette formation en une seule session regroupant les 2 niveaux Foundation + Practitioner. C’est probablement plus sûr et aisé pour obtenir les 2 certifications, mais ça ne permettra pas d’approfondir ou mettre en pratique certaines notions fines de la méthode entre les 2 examens.

  1. Quels sont les points que vous avez trouvés intéressants ? Et ceux moins intéressants ?

Si la notion poussée de rôles et équipes m’avait initialement attirée, j’ai rapidement découvert que l’intégralité de la méthode était finement structurée :

  • étude de faisabilité
  • documentation
  • rôles et équipes
  • priorisation des tâches

C’est un réel plaisir, puisque le monde actuel de l’entreprise associe trop souvent Agilité avec absence totale de contraintes (si ce n’est un « standup meeting » quotidien).

  1. Recommanderiez-vous la formation à un ami(e) ou un/une collègue? Si oui, pourquoi ?

La méthode AgilePM est une méthode structurée, claire et complète. Elle s’adresse à un public de Chefs de Projets (et non à des équipes de développements). Elle est malheureusement très peu connue en France, où Scrum est malheureusement omniprésent.

Ces 2 méthodes sont cependant pleinement compatibles car elles ne s’adressent pas au même niveau projet (Scrum = phases de développements ; AgilePM = phases de conception et de suivi projet).

Je conseillerai sans hésiter cette formation à tout chef de projet ne faisant pas partie intégrante des équipes de développement ; profil que je côtoie quotidiennement. Elle lui permettra de se rendre compte que l’Agilité n’est pas que Scrum, et qu’Agilité peut également rimer avec Règles et Stabilité. Elle lui apportera également une structure claire à suivre pour cadrer ses projets tout en restant dans l’Agilité.

  1. Quels sont vos conseils pour passer l’examen AgilePM?

Rien ne sert de potasser le livre et de faire du bachotage. L’essentiel est de bien comprendre l’ensemble des concepts AgilePM et leur lien inhérent. Une fois tout ceci saisi, tout devient limpide et naturel.

Il faut se détacher des détails de la méthode pour n’en conserver que les éléments les plus importants (priorisation, équipes/rôles, récursivité et documentation). Il faut ensuite les reprendre un à un en comprenant bien le but et l’interconnexion entre chacun de ces éléments.

  1. D’après vous, quelles sont les 3 étapes à suivre, à la suite de la formation ?

Tout d’abord ne surtout pas tenter d’appliquer la méthode d’un bloc. Elle est composée de multiples éléments pouvant rester indépendants, bien que plus forts lorsqu’ils sont liés entre eux. Il est préférable d’appliquer chaque notion petit à petit, et de passer à la suivante lorsque la précédente a été assimilée et est devenue naturelle.

Évangéliser la méthode AgilePM : Étant trop peu connue en France, la position et les avantages de la méthode nécessitent d’être explicités aux équipes projets pour une meilleure implication.

Enfin, ne surtout pas hésiter à rouvrir le manuel -je pense le faire 2 à 3 fois par mois-, surtout en cas de doute ou de nécessité d’approfondir une notion précise.

  1. Avez-vous commencé à implémenter la méthode AgilePM? Si oui, quel principe avez-vous appliqué ?

J’ai effectivement mis en place certaines briques issues de cette méthode, et je continue à injecter au fur et à mesure de nouveaux concepts issus d’AgilePM dans mes projets.

J’ai commencé par le principe le plus simple à mettre en place : la priorisation MoSCoW, à la fois ludique et pratique.

J’en suis désormais à mettre en place les différents « produits » (=documentation), le tout au sein d’une équipe encore à mi-chemin entre les méthodologies en cascade et l’Agilité « Scrum ».

  1. Avez-vous rencontré des obstacles lors de son implémentation? Si oui, pourquoi ?

La méthode Scrum est bien trop présente et trop ancrée au sein des organisations projet et des DSI. Dès que l’on commence à dire qu’elle est difficilement applicable au sein d’équipes non composées de développeurs, et que d’autres méthodes mieux structurées et plus à propos existent, de nombreux obstacles se dressent pour résister au changement.

J’essaie donc depuis mes formations d’évangéliser la méthode AgilePM et de bien faire comprendre que chaque niveau projet dispose d’une méthode ou approche propre, et que chacune de ces méthodes peut fonctionner en lien avec une autre. C’est dans ce but que je prévois d’effectuer une formation AgilePgM (Program Management) qui est le niveau au-dessus d’AgilePM (Project management).

Vous voulez en savoir plus sur AgilePM ou les méthodes Agiles en générale? Voici les 2 étapes à suivre :

PMI-ACP: les réponses de notre expert à vos demandes

Gestion de projet, Méthode

Les méthodes agiles ne sont plus destinées uniquement au développement de logiciels. De nombreuses organisations prennent la direction de l’agilité répondant à leur besoin de flexibilité et réactivité face aux changements croissants. Il existe de nombreuses approches agiles et il devient difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi, nous avons réalisé pour vous une série d’interview auprès de formateurs, experts dans leur domaine, afin de vous donner une vue d’ensemble sur les différentes méthodes agiles existantes. Nous nous sommes efforcés de poser les mêmes questions aux formateurs pour chacune des approches agiles vous permettant d’identifier rapidement leurs spécificités.

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François BUREAU, formateur Scrum, Lean, Kanban, Lean, Lean Startup, PMI-ACP, PMP, PRINCE2 et ITIL, a répondu à vos questions.

Focus du jour : PMI-ACP

  • En quelques mots, qu’est ce PMI-ACP?

PMI-ACP n’est pas une méthode agile. PMI-ACP mais au contraire une certification délivrée par le PMI (Project Management Institute).

C’est une garantie assurant que les personnes certifiés PMI-ACP connaissent l’essentiel des principales méthodes agiles (Scrum, Kanban, Lean, Crystal, DSDM, XP, …).

  • Quels sont les bénéfices clés de PMI-ACP ? Pourquoi se certifier ?

La volonté de PMI-ACP est de former des chefs de projet qui pourront évoluer dans des environnements différents et donc s’adapter facilement. Par exemple, une personne certifiée PMI-ACP pourrait travailler pendant 6 mois dans un environnement Scrum et les 6 mois suivants, dans une autre entreprise en utilisant  Kanban.

PMI-ACP permet au chef de projet d’acquérir un large panel de compétences.

  • Quelles sociétés peuvent adopter PMI-ACP ?

En fonction du type de projet, de l’environnement et des enjeux, les compétences d’un chef de projet certifié PMI-ACP lui permettront de choisir la bonne méthode Agile à mettre en place.

  • Quels sont vos conseils pour implémenter PMI-ACP?

Ce n’est pas une méthode donc il n’y pas d’implémentation à suivre pas à pas.

  • Peut-on mettre en place uniquement quelques aspects de l’approche ?

PMI-ACP n’est pas une méthode en tant que telle. Ainsi cette question n’a pas de sens pour PMI-ACP.

  • PMI-ACP est compatible avec d’autres Bonnes Pratiques (PRINCE2, ITIL…) ?

Oui bien sûr. PMI-ACP peut être combinée avec les autres Bonnes Pratiques de gestion de projet ou de services.

 

Billets blog disponibles sur les méthodes agiles :

Sur le même sujet :

  • AGILE – Une révolution dans la gestion de projet Lire plus
  • Pourquoi choisir une méthode agile ? Lire plus

La défi Agile : le cas concret de YHM

Gestion de projet, Méthode, Retour d'expérience

Chez QRP International, nous savons que la meilleure façon d’apprendre et de démontrer l’efficacité du succès des Bonnes Pratiques est le PARTAGE, en particulier grâce à des études de cas et des exemples concrets.

Cet article, traduit de l’étude de cas publiée par Agile Business Consortium, explique pourquoi et comment YHN, responsable de la gestion des logements sociaux au nom de la ville de Newcastle, a décidé d’adopter la gestion de projet Agile  (AgilePM®).

Your Homes Newcastle (YHN) est responsable de la gestion des logements sociaux au nom de la ville de Newcastle. Fondée en 2004, YHN gère plus de 27.000 maisons conformes aux normes gouvernementales et offre une série de services de soutien pour la ville de Newcastle.

Le défi

La division IT de YHN, en raison du nombre de projets piloté en parallèles (demandant une forte implication de la direction),  avait des difficultés à établir des priorités.

La réputation du département IT en souffrait. Les employés de l’entreprise estimaient que le système informatique n’offrait pas une vitesse de livraison fiable. L’équipe informatique, au contraire, pensait que l’entreprise n’avait pas été en mesure d’expliquer clairement ses exigences.

Geof Ellingham était directeur IT  à l’époque. Voici son discours:

« Il était clair que nous ne pouvions pas continuer à faire les choses comme nous l’avons toujours fait. La transformation numérique est de plus en plus rapide et il semblait que nous devions tout faire plus vite pour suivre le rythme. Dans notre travail conjointement avec la ville de Newcastle sur la transformation numérique, l’équipe a commencé à s’intéresser aux techniques Agiles. Elles pourraient nous offrir une structure plus robuste et plus efficace. Nous savions que le soutien de nos cadres supérieurs et des parties prenantes seraient important pour la transition vers Agile.

Il était très important que le gouvernement rende obligatoire l’approche Agile pour toutes les activités liées au numérique: Agile n’était plus considéré comme « diabolique ». »

La mise en œuvre de l’approche agile

En Avril 2015, Ellingham a décidé d’utiliser Agile pour un projet de la ville de Newcastle. Le défi était de faciliter le paiement des impôts en espèces en réalisant un système entièrement numérique. L’objectif initial était d’effectuer la transformation en neuf mois mais la transformation a été achevée en six. L’approche Agile a fait une différence.

« Dans un premier temps notre connaissance de Agile a été limitée à quelques techniques de base de Scrum. Lorsque nous avons rencontré AgilePM® de Agile Business Consortium, nous avons formé un groupe d’environ douze personnes à AgilePM Practitioner et nous avons également organisé des séances de sensibilisation à « Agile » pour notre direction et l’équipe de direction. Ce sont les premières étapes pour adopter Agile au niveau organisationnel. Nous avons compris que pour bénéficier des avantages de Agile, nous devions nous engager dans une transformation culturelle, et non pas seulement « utiliser agile ». »

En 2015 YHN a restructuré sa propre organisation IT de manière plus « linéaire » afin de permettre à l’équipe de s’auto-organiser et  travailler efficacement. Au début de 2016, 100% des projets étaient gérés avec AgilePM.

« Nous avons démontré la valeur ajoutée d’Agile aux managers et aux collègues (non chefs de projet) par la pratique, à commencer par les outils tels que la priorisation MoSCoW (proposé dans AgilePM), source de valeur ajoutée au sens large. L’adoption de cette approche était essentielle à la réussite de l’intégration des principes agiles car l’équipe a pu tester par elle-même le fonctionnement de l’approche Agile au lieu de simplement entendre des retours positifs .»

En Août 2016, la division IT de YHN était agile en sachant que des améliorations seraient en continue.

« Nous avons eu une grande réunion d’équipe où nous avons discuté de ce qui fonctionnait bien et ce qui ne fonctionne pas assez bien. Par conséquent, nous avons réduit le processus de changement rapide en utilisant une approche Kanban pour les petits changements et  à l’intérieur du cycle de vie des projets agiles dont la durée est supérieure à 4 semaines. »

Il est prévu que la structure organisationnelle et les processus YHN continuent d’évoluer pour répondre aux besoins d’un environnement en constante évolution, où le changement est la norme et les nouveaux défis y sont nombreux. Telle est la nature d’AgilePM.

Les bénéfices Agile

« Agile nous a aidés à obtenir une plus grande productivité des ressources disponibles. La priorisation basée sur la valeur ajoutée réelle aligné aux objectifs. Nous avons constaté que certaines tâches pouvaient être éliminées, ou tout simplement ne pas être réalisées. Cela a libéré du temps pour d’autres activités. De plus, le département IT a apprécié la culture positive et a commencé à travailler plus rapidement. Dans la nouvelle structure organisationnelle, ils ont travaillé en étroite collaboration avec les collègues des autres services afin de mettre un terme à la culture du « nous et eux », où les différentes fonctions organisationnelles se déchargeaient le blâme sur les autres, lorsque les objectifs n’étaient pas atteints. »

 

Intéressé par l’étude de cas originale? How Agile built success at Your Homes Newcastle

En savoir plus sur AgilePM

Pour plus d’études de cas sur les méthodes agiles ou autres approches de gestion de projet ou des services IT => Visitez notre site internet, section « Articles & Etudes de cas », source de pdf gratuit!

Scrum : les réponses de notre expert à vos demandes

Méthode, VS

Les méthodes agiles ne sont plus destinées uniquement au développement de logiciels. De nombreuses organisations prennent la direction de l’agilité répondant à leur besoin de flexibilité et de réactivité face aux changements croissants. Il existe de nombreuses approches agiles et il devient difficile de s’y retrouver. C’est pourquoi, nous avons réalisé pour vous une série d’interview auprès de formateurs, experts dans leur domaine, afin de vous donner une vue d’ensemble sur les différentes méthodes agiles existantes. Nous nous sommes efforcés de poser les mêmes questions aux formateurs pour chacune des approches agiles vous permettant d’identifier rapidement leurs spécificités.

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François BUREAU, formateur Scrum, Lean, Kanban, Lean, Lean Startup, PMI-ACP, PMP, PRINCE2 et ITIL, a répondu à nos questions.

Focus du jour : SCRUM

  • En quelques mots, qu’est-ce Scrum?

Scrum est un cadre de travail (framework) adapté à la création de nouveaux produits complexes dont les parties prenantes ont un besoin commun. Scrum est composé de trois phases : pre-game, game et post-game. La méthode met l’accent sur l’utilisation du produit, le développement itératif (Sprint: à chaque Sprint, l’équipe Scrum fabrique et livre un Incrément- Produit partiel potentiellement utilisable), des réunions quotidiennes en face à face et debout (Daily scrums), la présentation de l’incrément pour feedback dans le cadre de la Sprint Review, les bilans de sprint (Sprint Retrospective), l’utilisation d’information telles que les tableaux de tâches et les graphiques.

  • Quels sont les bénéfices clés de Scrum ? Pourquoi se certifier ?

Scrum exigence une transparence totale auprès de l’équipe Scrum mais aussi auprès des parties prenantes permettant de mettre en place une communication optimale et donc fournir le produit correspondant au besoin réel du client.

Par ailleurs, la certification Scrum permet de mieux en maîtriser les pratiques et de devenir un meilleur professionnel.

  • Quelles sociétés peuvent adopter Scrum ?

Scrum est adapté pour le milieu IT/digital mais pas uniquement.

  • Quels sont vos conseils pour implémenter Scrum?

Pour toute implémentation, il faut une personne Scrum Master qui connaisse déjà l’approche. Il ne faut pas se lancer dans les méthodes agiles sans connaître les processus. La seconde solution est de vous faire accompagner par un Coach Agile qui vous aidera à implémenter la méthode.

  • Peut-on mettre en place uniquement quelques aspects de l’approche ?

Scrum étant un cadre de travail, celui-ci ne peut pas être adoptée en partie. L’approche forme un tout cohérent.

  • Scrum est compatible avec d’autres Bonnes Pratiques (PRINCE2, ITIL…) ?

Bien sûr, Scrum est compatible avec d’autres Bonnes Pratiques. Scrum est une méthode de livraison équipe si bien qu’il soit possible de la combiner avec une approche de gestion de projet complète telle que PRINCE2.

En savoir plus sur la compatibilité PRINCE2 et Scrum

 

Sur le même sujet :

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ITIL dans la pratique : étude de cas Disney

Gestion des services IT, Méthode, Retour d'expérience

Chez QRP International, nous savons que la meilleure façon d’apprendre et de démontrer l’efficacité du succès des bonnes pratiques est le PARTAGE, en particulier grâce à des études de cas et des exemples concrets.

Il est vrai que nous n’arrêtons jamais d’apprendre. Nous vous aidons à vous tenir informé des nouvelles idées et suggestions pour suivre les changements.

Dans cet article, nous expliquons comment Disney a mis en place la méthode ITIL.

La société Walt Disney a cinq grandes divisions: Studios, Produits clients, Réseaux de médias, Médias interactifs et Parcs à thème & Resort. Glen Taylor est le vice-président des parcs à thème et des resorts (division TP & R). La division exploite 11 parcs, deux parcs aquatiques, 42 resorts et deux navires de croisière. Son ampleur est extraordinaire: plus de 118 millions de personnes visitent les parcs chaque année.

Le TP & R est la seule division qui assure l’interface avec les clients tous les jours, 365 jours par an. Le département IT compte environ 1 000 employés dans le monde entier. Il gère les relations avec les consultants, collaborateurs et travaille en étroite collaboration avec une équipe informatique dont les services sont externalisés, tels que ceux de la gestion des centres de données (IBM) et les opérations de service client (ACS ). Le département compte plus de 800 applications et 1800 serveurs. Bien sûr, la pression de la fiabilité et la disponibilité sont très importantes. Ainsi une bonne gestion des services est essentielle à l’organisation.

Disney a commencé à adopter ITIL lors du second semestre de 2000. Déjà utilisateur des bonnes pratiques, Glen Taylor a commencé à travailler dans le département TP & R comme prescripteur d’ITIL, où il a rejoint une approche intégrée de la gestion des services.

« ITIL aligne l’informatique avec le business et notre objectif de devenir une organisation davantage proactive. Nous voulions améliorer la qualité des services. ITIL nous a aidé à créer les outils et les indicateurs de mesure pour définir la valeur ajoutée des services IT »

L’objectif de la division TP & R est de fournir aux clients « l’expérience parfaite » : pour le service IT, cela signifie une fiabilité, une disponibilité et une maintenance optimale.

« Cela signifie de faire en sorte que le changement ne devienne pas des incidents; que nous sommes sûrs et confiants de notre gestion des services et des nouvelles compétences nécessaires. Nous devons aussi nous assurer que nous gérons nos contrats de sous-traitance avec le plus grand professionnalisme. Les bonnes pratiques ITIL fournissent toutes ces garanties « .

Comment Disney a adopté ITIL ?

L’adoption généralisée d’une nouvelle méthode ou d’une façon de travailler dans une organisation aussi grande n’est pas une mince affaire. Avec plus de 700 employés IT aux États Unis, nous ne pouvons pas appliquer un changement à grande échelle dans un court laps de temps.

Voici les trois étapes du voyage ITIL de Disney:

  1. Faire connaître ITIL à tout le personnel grâce à une promotion de la méthode à la fois de manière ascendante que descendante. Disney a exploité les outils existants comme un effet de levier tels que des réunions, des sessions de formation internes et des outils de réseaux sociaux qui existaient déjà dans l’organisation pour sensibiliser aux problèmes existants et la façon dont ITIL aiderait à traiter plus efficacement ces derniers.
  2. Programme de formation sur mesure: 250 personnes ont été formées à ITIL Foundation. Le programme de formation a été personnalisé et créé spécifiquement pour Disney et les défis du secteur.

Mais l’adoption d’ITIL ne se termine pas avec la formation …

  1. Un groupe d’experts ITIL: Disney a sélectionné 20 personnes ayant obtenues la certification ITIL Foundation qui pourrait devenir ITIL Expert. Les critères essentiels: une compréhension complète d’ITIL et de l’adaptation des bonnes pratiques, une personnalité influente et un esprit de coopération.

Dans le programme, étaient impliqués des niveaux de responsabilité différents : les cadres, les managers et les collaborateurs.

« L’approche Disney de créer un groupe d’experts internes pour promouvoir la valeur ajoutée d’ITIL en offrant une expérience parfaite à nos clients est compatible avec le travail que les membres de la distribution de Disney font tous les jours », a déclaré Rick Lemieux, VP des ventes et manager du partenaire ITMS solutions. « L’utilisation d’ITIL comme bonne pratique assure que rien ne se passera dans les coulisses pouvant avoir un impact sur la magie que les clients vivent dans le parc. »

Pour Disney, la technologie est une partie essentielle de l’expérience client. Voici quelques exemples récents: TP & R travaille avec Verizon Mobile, mettant à disposition des visiteurs le temps d’attente avant leurs manèges préférés et l’emplacement de leurs personnages préférés.

Ces innovations continues, couplées à une plus grande efficacité et une réduction des coûts, montrent que ITIL a un rôle de garantie offrant une prestation de services de qualité.

Les trois suggestions de Glen Taylor pour les organisations qui décident d’adopter ITIL:

  • Ne jamais sous-estimer la communication. Elle est essentielle pour le succès.
  • Chercher à exploiter les outils et documents existants. Ne pas en inventer à nouveau.
  • Essayer de rester autant que possible dans la pratique. Ne pas rendre les choses plus compliquées.

 

Vous êtes intéressé par l’étude de cas originale? Téléchargez

Vous voulez en savoir plus sur ITIL? Lire l’article «9 IDÉES REÇUES SUR L’ADOPTION D’ITIL PAR LES FOURNISSEURS DE SERVICES »

Comparaison des certifications en gestion de projet

Gestion de projet, Méthode, Prince2

Les certifications en gestion de projet que proposent le PMI, PRINCE2, Lean 6 Sigma ou IPMA sont très reconnues et appréciées par les employeurs. Mais lequel est le mieux adapté à votre situation et correspond le plus à votre profil ? Parcourez l’infographie sur les certifications en gestion de projet afin de vous aider à identifier la certification idéale.

gestion de projet

Infographie réalisée par Topformation

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Comment décririez-vous la gestion des services IT au sein de votre entreprise?

Gestion des services IT, Méthode

Votre fournisseur de services IT répond réellement aux besoins de votre entreprise ? Les résultats de vos projets IT correspondent à ceux que vous attendiez? Sont-ils réalisés au bon coût? Votre organisation informatique est suffisamment souple pour suivre le rythme des changements?

Si vous avez répondu «non» à l’une de ces questions, cela pourrait être le résultat d’une mauvaise gestion des services IT. Comment le déceler ? Une liste d’indicateurs d’une bonne ou mauvaise gestion des services IT a été créée par Maggie Keller, consultante IT possédant 30 ans d’expérience dans le milieu. Ces indicateurs vous aideront à analyser la gestion des services IT au sein de votre entreprise. Elle met l’accent aussi sur les bénéfices et les apports de chaque étape du cycle de vie ITIL ainsi que les erreurs à éviter afin d’aboutir à une bonne gestion des services.

 

TÉLÉCHARGEZ L’ARTICLE COMPLET : « Bénéfices apportés par l’adoption du référentiel ITIL »

 

AUTRES LIVRES BLANC SUR ITIL :

 

9 idées reçues sur l’adoption d’ITIL par les fournisseurs de services

Méthode, Non classé

Traditionnellement, ITIL était considéré comme approprié aux infrastructures IT et télécommunication. Cependant, suite à la mise à jour d’ITIL, la méthode est devenue pertinente pour tous les domaines de livraison de services IT. Certaines idées reçues à propos des 5 phases du cycle de vie ITIL, au sein des fournisseurs de services, subsistent aujourd’hui. Quelles sont-elles ? Pourquoi sont-elles incorrectes?

Phase 1 – La stratégie du service

 «Les services informatiques fournis par mon entreprise ne fonctionneront pas avec ITIL.»

Tous les prestataires de services informatiques peuvent adapter ITIL à leur gestion des services. ITIL est une approche flexible des bonnes pratiques permettant aux fournisseurs de services de l’adapter progressivement.

 «Le Cloud computing annonce la fin de ITIL pour les fournisseurs de services.»

Les évolutions technologiques sont inévitables et donc, les bonnes pratiques doivent évoluer en fonction de ces changements. C’est pourquoi, The Stationery Office, éditeur des cinq livres ITIL, publie régulièrement des documents complémentaires afin de suivre les évolutions. Les livres, reposant sur les fondements des bonnes pratiques ITIL, restent tout de même valides pour les technologies existantes et émergentes.

Phase 2- La conception du service

«Mes clients ont leurs propres processus donc ils n’utiliseront pas le mien.»

Une approche de gestion mixte des services est souvent requise dans les modèles d’engagement commercial. En adoptant les principes fondamentaux de l’ITIL, le fournisseur de services est en position de force pour engager la discussion avec son client. Les processus du client et du fournisseur de services peuvent, ensuite, être conçus pour fonctionner en harmonie pendant les étapes de conception et de transition du service. La stratégie du service encourage activement les organisations clientes à s’engager auprès de fournisseurs conformes aux normes ISO / CEI 2000 et donc alignés sur la méthode ITIL. Cela aide les clients à minimiser les risques liés à l’externalisation des services concernés.

«Les clients se plaignent toujours – si je modifie l’accord de niveaux de services, cela ne peut pas être si mauvais.»

Les accords de niveaux de services, contrat définissant des objectifs précis sur lesquels les performances des services sont évaluées, doivent être alignés sur les facteurs de succès de l’entreprise. S’il y a un décalage entre les accords de niveaux de services convenus et la conception du service alors le service n’atteindra que partiellement les objectifs.

Phase 3- La transition du service

 « La transition du service est la responsabilité du fournisseur de services. »

Toutes les parties prenantes ont une responsabilité pour assurer le succès de la transition. La création d’une seule équipe avec des objectifs clairs et des responsabilités transversales est essentielle pour réussir.

« La gestion du changement est un processus bureaucratique et long qui est normalement contourné d’une façon ou d’une autre. »

La déclaration, ci-dessus, s’applique si la conception et la mise en œuvre du processus de gestion du changement n’est pas réalisé correctement. Cependant, la gestion du changement devrait constituer une partie importante d’un écosystème de gestion des services.

Phase 4- L’exploitation du service

 « C’est juste un système de billetterie. »

Pour les fournisseurs de services, une implémentation ITIL efficace produit davantage de bénéfices pour toutes les parties prenantes que l’application standard d’une assistance informatique dont l’entité ticket est associée à un «incident». Certains fournisseurs de services pensent, à tort, qu’en introduisant la gestion des incidents et en utilisant la terminologie adéquate, ils seront instantanément alignés sur la méthode ITIL. Le principal bénéfice de l’approche résultera de la seule coordination de la gestion des incidents avec les autres processus.

«La gestion des problèmes est simplement la gestion des incidents sans l’accord du niveau de service. »

La gestion des problèmes et la gestion des incidents sont différentes de par  leurs raisons d’être et  leur fonctionnement. Si les bénéfices de la gestion des problèmes sont ignorés, cela aura deux impacts :

■ Les fournisseurs de services peuvent, sans scrupule, redésigner les enregistrements d’incidents comme des enregistrements de problèmes afin d’éviter toute cible des accords du niveau de service

■ Les clients peuvent mettre en place des délais de résolution des enregistrements de problèmes, les retournant ainsi en incidents. Les clients ne connaîtront pas à la raison d’origine des problèmes.

Phase 5- L’amélioration continue du service

 « Amélioration continue des services? Un rapport mensuel doit être réalisé. »

L’amélioration continue du service – la production de rapports de services et l’examen global de la performance des services – ne doit pas être une activité réalisée uniquement parce qu’il s’agit d’un engagement contractuel entre le fournisseur de services et le client. Cette phase doit se concentrer sur les résultats des rapports concernant le rendement des services, la communication des actions et les progrès apportés à toutes les parties concernées et le contrôle des changements.

 

Quels sont les impacts de l’adoption d’ITIL et ses avantages pour un fournisseur de service externe ?  Quels sont les facteurs de réussites clés de chaque phase ?

Pour en savoir plus, téléchargez gratuitement :ITIL® for managed service providers

L’essentiel de la méthode ITIL en 4 questions

Gestion des services IT, Non classé

 

ITIL est une méthode adaptée à la gestion des services informatiques la plus répandue dans le monde. ITIL aide les organisations à améliorer leur productivité, efficacité, efficience et permet de réaliser un premier pas vers le changement.

1- Qu’est ce que ITIL ?

ITIL est une approche permettant de gérer les services informatiques. Mais qu’est qu’un service ? Le concept de service se définit par une prestation offrant de la valeur aux clients qu’ils peuvent utiliser ou consommer directement. Le fonctionnement d’un service peut dépendre de plusieurs services technologiques (interaction avec le service business) ou “d’infrastructure” (aucune interaction avec le business – activité en arrière -plan). Généralement, l’informatique se focalise sur les services “d’infrastructure”. A contrario, la méthode ITIL suggère une approche globale de la gestion des services en prenant en considération l’ensemble du service business et par conséquent, tous les aspects d’un service (et pas uniquement les services d’infrastructure) afin de satisfaire les exigences du client et le niveau de service (livraison à temps, correctement protégé…).

2- Comment s’organise la méthode ITIL ?

ITIL est structuré autour du  d’un service, répartit en 5 étapes :

  1. La stratégie du service dont l’objectif est de comprendre les clients IT, définir l’offre répondant aux besoins des clients, les capacités et ressources nécessaires au développement de service et identifier les moyens de succès pour une exécution réussie.
  2. La conception du service assure que les nouveaux services et ceux modifiés soient conçus efficacement, en terme de technologie et d’architecture, afin de satisfaire les attentes du client. Les processus sont aussi pris en considération dans cette phase.  
  3. La transition du service intègre la gestion du changement, le contrôle des actifs et de la configuration, la validation, les tests et la planification de la mise en fonction du service afin de préparer la mise en production.
  4. L’exploitation du service fournit le service de manière continue et le surveille quotidiennement.
  5. L’amélioration continue du service permet au service IT de mesurer et d’améliorer le service, la technologie ainsi que l’efficacité et l’efficience dans la gestion générale des services.

3- Quels sont les avantages d’ITIL ?

  • Alignement avec les besoins business actuels et futurs
  • Approbation des niveaux de service réalistes
  • Elaboration de processus prévisibles et systématiques
  • Efficacité dans la livraison de service
  • Evaluation et amélioration des systèmes et processus
  • Uniformisation du language

4- Quelles organisations utilisent ITIL aujourd’hui?

Des TPE aux entreprises multinationales, des milliers d’entreprises ont déjà implémenté la méthode ITIL à travers le monde entier. Tous les secteurs d’activité l’adopte tels que les organisations financières, les constructeurs, les distributeurs, les entités du domaine du divertissement, des sciences de la vie, de la technologie.

Pour en savoir plus, téléchargez le livre blanc : “ITIL : l’essentiel

Implémenter PRINCE2 dans le secteur Public: le retour d’expérience de la communauté d’agglomération de Plaine Commune

Gestion de projet, Méthode, Prince2, Retour d'expérience
Dans ce premier compte-rendu de l’interview réalisée en Juillet 2015 auprès de Mr Bellot, alors DSI de la Plaine Commune et Mme Busson, alors responsable  du service projets et applications, la lumière a été faite sur le contexte de la collectivité territoriale et son service, sur l’approche de PRINCE2, les avantages à implémenter cette méthode standard de gestion de projets ainsi que les bénéfices retirés à ce jour de l’adaptation et implémentation de PRINCE2.
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Comment PRINCE2 vous aide à identifier (et empêcher) les échecs d’un projet

Gestion de projet, Méthode, Prince2, Retour d'expérience

Pourquoi est-ce que les projets échouent?

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Les projets échouent pour de nombreuses raisons: chaque projet est une aventure et de nombreux aléas peuvent engendrer l’échec total du projet. Mais la bonne nouvelle est: certaines de ces causes ne sont pas seulement communes à tous les projets, mais elles peuvent être identifiées et évitées.

“ PRINCE2, Agile ou les deux?”

Gestion de projet, Prince2, VS

La méthode de gestion de projets PRINCE2 grandit en popularité dans le monde entier. Cependant, un nouveau challenger, Agile, est apparu. Nous commençons à entendre ici et là le débat « PRINCE2 ou Agile » ?

C’estQRP International Training une question intéressante, mais souvent c’est une façon erronée de la poser. En effet, lorsque vous commencez un projet de décoration d’intérieur, vous ne vous demandez pas si vous allez utiliser le marteau ou le tournevis ? Il est probable que vous aurez besoin des deux. Ce qui importe est de savoir quand utiliser chaque outil et de savoir utiliser chaque outil correctement.

Agile: Une révolution dans la gestion de projet

Gestion de projet

 

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Agile continue a faire trembler le monde de la gestion de projet. Cette méthode n’est désormais plus confinée au développement de logiciel et les approches Agile sont devenues populaires auprès d’une grande variété de société ayant besoin de flexibilité et de réactivité pour gérer efficacement avec le rythme croissant des changements.

Il n’y a encore peu, le terme Agile était un concept étranger pour la majorité des chefs de projet. Cette méthode a été en effet été considéré pendant longtemps comme manquant de structure et de gouvernance et comme étant adaptée uniquement aux projets critiques non-commerciaux et au développement de logiciel/IT.

Dans une certaine mesure, Agile a toujours été présent dans la gestion de projet mais intelligemment déguisé. En effet, la logique derrière Agile est intuitive; elle consiste à gérer le changement au moment où il s’opère sur toute la durée de vie du projet. Certains concepts d’Agile, comme l’improvisation et l’adaptation, ont longtemps fait partis des outils du chef de projet efficace.

Quatre profils d’acteurs du management de programme avec MSP

Gestion de portefeuille, Méthode, Retour d'expérience

Relation « gagnant-gagnant » avec MSP à Madrid

 

J’ai passé la semaine à Madrid pour former au Management de Programme le staff d’une grande entreprise de télécommunications. La formation était basée sur MSP, le guide de Management de Programme du Cabinet office. Dans les grandes lignes, MSP cible les programmes transformationnels. Ceux-ci livrent un changement. Ils changent la façon de travailler d’une organisation, ou livre un changement dans un environnement de service social ou public.

Does a one week course make you a Project Manager?

Gestion de projet, Soft skills

PWC Global Portfolio and Programme Management Survey

 

While reading the 4th PWC Global Portfolio and Programme Management Survey(released in September 2014) we were impressed by the amount of data and statistics, and also by the amount of good tips, best practices, lessons learned, have been collected over the last year to make Project Management a live discipline that can always be improved.

Previous results of this survey have shown that there are many challenges to delivering change successfully and most organisations are not doing it well enough.

 

No lessons learned in Project Management?

The survey has been submitted to 3.025 respondents from 110 countries, and it’s very interesting to see how, while most CEOs recognize the need for change, and they recognize they might need to be far more agile when executing their strategies, they still cannot clearly state on which factors a great execution depends on…. Strategy? Training? Resources?

Keep on reading to learn more about how implementing a strong PM method should always be seen in the broader light of Programme and Portfolio management, and how a PM training could be a key element of your strategy.

Recognize Change or Invest in Change?

It is not enough for leaders to ask for change. They must invest in it. 

When it comes to Projects, Programmes and Portfolios, the number 1 differentiator is strategic initiative management.They must meaningfully connect strategy to capability.

Why does one organisation survive and the other slide into irrelevance? Why does another organisation not only survive but thrive? The answer can be linked directly to how they implement their projects the place where strategy lives and breathes.

How to enable your people to deliver success

Among the themes emerged from the Global PPM Survey that could make a real difference to the success of programmes in terms of ‘doing things differently’, there is one which I found specifically KEY to success: “Enable your people to deliver success”, which means: without training, tools, and resources, no amount of structure, process or planning will deliver change successfully.

Executive Teams may see the need to change, and have plans, but their organisations are often far from ready.  Some data:

  • Only 50 to 56% of the Board, Finance and Executive responders feel ready for change programmes
  • Only37 to 34% of responders in Sales, IT, HR, Customer service feel ready for change initiatives
  • Only 7% of programmes had a mature approach to identifying and providing training for project management staff

CEOs don’t feel well prepared – most alarmingly is that even though talent strategies top the list of areas demanding change, they feel the HR department is only 34% ready for this” –said the survey.

Insufficient resource is allocated to change means that people are still trying to deliver really important programmes ‘off the side of their desk’ and with increased delivery risk.

An opportunity not to miss…

Between 2010 and 2020 an estimated 16 million new project management jobs will be added globally – but organisations are already struggling to fill some positions due to a talent gap. 

55% of PM professionals say that their organisations provide too little time for PPM training and development. There is a clear desire in the PPM community to enhance their skills, but an element of frustration that such development is not readily available.

However, PM is a profession. Simply doing a one week course does not make you a PM professional. Organisations need to provide training that works, not just certifications.

But for sure training Project Managers effectively will improve delivery success. 

By Elena Tognoni

How PRINCE2 meets international standards

Gestion de projet, Prince2

Standards and methods serve different purposes

There is scope for confusion regarding the respective uses of standards and methods, and how they are applied in organizations. In simple terms:

■ A standard defines what needs to be done and by whom, but not how activities are done.

■ A method, such as PRINCE2, provides not only a set of activities to be done, together with roles, but also techniques for undertaking these activities.

 As such:

■ A method is designed for practical use.

■ A standard is designed to help assess the completeness of any method.

Organizational approaches normally fit within the description of a ‘method’, as they are designed for practical use within the organization for which they are designed. They may be derived directly from a standard, or from a method like PRINCE2. By including techniques, a method is far more prescriptive about the way a particular activity is undertaken; for that reason, methods tend to be far longer and more detailed.

 

How PRINCE2 meets the international standard

As PRINCE2 and the international standard have different structures and scopes, it is not always possible to make direct comparisons clause by clause. Appendix C includes a clause-by-clause analysis. The international standard does not cover, in its processes, the role of what PRINCE2 terms the executive (project sponsor) in ‘Directing a Project’ or the role of team manager in ‘Managing Product Delivery’.

However, PRINCE2 and the international standard do share a core of common practice relating to the role and activities of the project manager. The roles as defined in the two documents are similar, except that (as noted) PRINCE2 is more prescriptive about the use and constituency of a project board. The international standard does not define the roles of team manager or team member in any detail because they, like the project sponsor, are outside the standard’s scope.

In terms of project lifecycle, PRINCE2 and the international standard have the same concept of phases/stages, with decision points where each phase/stage of the project starts. The international standard provides no detail on best practice relating to such decisions, which are deemed ‘out of scope’ because they are not taken by the project manager but by a project sponsor or higher authority. The international standard covers this by using the same process group for initiating a new phase as it does for initiating a new project. The actual structure of ISO21500 in its logical form is very different from that of PRINCE2.

In PRINCE2, the stages of a project are explicit and defined within the processes, such that the initiating and closing of a project is done in a different way from the initiating and closing of a phase/stage. ISO21500 treats a project and a phase/stage within a project identically and has no explicit procedure for starting new stages within a project. How this is done is left to the user of the standard to determine. PRINCE2 provides detail on this in its ‘Managing a Stage Boundary’ and ‘Directing a Project’ processes. Communications is another area of difference. In the international standard, ‘communications’ relates to communications within the project team.

In PRINCE2, this is covered by the ‘Progress’ theme and ‘communications’ relates to communicating with stakeholders outside the project team (in the same way as is done in BS6079 Part 1). Being a method, PRINCE2 has details of techniques and approaches which are not in the international standard.

The main ones are:

■ Explicit project lifecycle management – particularly at stage boundaries.

■ Business case – looked at in detail in PRINCE2, the business case is outside the scope of the international standard.

■ Exception management – as a technique, this is not prescribed in the international standard.

■ Product-based planning – the international standard is non-prescriptive, but both documents end up with the same planning components, covering cost, resources, schedule and scope.

■ Health checks – not included in the international standard.

Bearing in mind the above, if someone is using PRINCE2, they could be said to comply with the international standard provided that those aspects explicitly beyond the scope of PRINCE2 are covered either by their enterprise method or by other corporate processes and methods. This applies, in particular, to procurement and to skills and competencies.

Source: PRINCE2® and the National and International Standards Robert Buttrick, Project Workout Limited. White paper december 2012. the stationery office.

To read the full white paper, download it on Axelos’s case studies and white paper page.

Agile Project Management empowers teams at Mastek – Case study

Gestion de projet, Retour d'expérience

“Agile project management doesn’t change your core job, but it changes your whole perspective. Every team member is transformed into a key player who is part of successful delivery.” says Vishal Somal, Project
Manager, Mastek.
“Any company – but especially those managing remote or international teams, should be managing projects this way if they want value for money.”

Agile project management (PM) has changed the way Vishal’s current 40 -strong project team (onshore and offshore) report to him. While they are based in Mumbai, India, Vishal works in Bedfordshire, UK. Using an agile approach has improved the way Mastek develops educational software products for one of its key UK clients. It is Mastek’s job to increase IT value generation to its clients through onsite and offshore deliveries. “Off-shoring represents huge opportunities for agile working,” Vishal says. “Agile PM helps deliver projects on time and to quality. In any offshore organization people need to work in an agile way otherwise products tend to be delivered that are not what the customer wanted.”

LA METHODE PRINCE2 AGILE

Gestion de projet, Méthode

PRINCE2 Agile APMG ATO Logo

PRINCE2 Agile™ est une solution associant la flexibilité et réactivité d’agile au cadre de référence clairement défini par PRINCE2®. Le cadre de référence PRINCE2 Agile™ couvre une large gamme de concepts agiles, incluant SCRUM, Kanban et Lean StartUp.

PRINCE2 VS PMP

Méthode, VS

Par Antoine Breton

Dans un précédent article nous avons vu que des méthodes peuvent être utilisées ensemble sur un même projet, ce n’est pas le cas pour toutes les méthodes,  nous allons donc vous éclairer sur les méthodes qui peuvent travailler en toute complémentarité.

On ne pensait pas possible le rapprochement entre ces deux pratiques que tout oppose à priori, la première est britannique et est un condensé d’analyse, de réflexion et de management. La deuxième est Américaine, un monde de conquérants, de preneurs de risque, une approche très technique et très rapide en termes de réalisation de projets technologiques.

De la complémentarité des méthodes en gestion de projet

Méthode, VS

Par Antoine Breton

Une multitude de méthode existent pour organiser et mener à bien des projets: Prince2, PMP, Agile, etc.. mais laquelle correspond à mon environnement et projet? Avant de commencer à expliquer les différences entre les méthodes existantes,  il est bon de se demander pourquoi des méthodologies de gestion de projet se sont développées ?

L’organisation du « plus grand spectacle au monde » avec MSP®

Gestion de portefeuille

Cet article que nous vous proposons est un cas d’étude écrit en 2011 par Kate Winter de l’APM Group. Il expose comment MSP® (Managing Successful Programmes) a aidé le Comité Gouvernemental des Jeux Olympiques à garder le « plus grand spectacle au monde » sur le droit chemin tout au long de son organisation :

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Devenir PRINCE2 Practitioner sans certification Foundation?

Gestion de projet, Méthode

PRINCE2 vs PMP

Après enquête auprès de personnes détentrices de différentes qualifications et certifications en gestion de projets, AXELOS a pris la décision de renoncer à l’obligation d’être certifié PRINCE2 Foundation afin de pouvoir suivre la formation et obtenir la certification PRINCE2 Practitioner pour une certaine partie de la communauté de la gestion de projets.